Egalement entendus, les dirigeants de la Federal Computer Crime Unit (FCCU) de la police fédérale et de CERT.be, Luc Beirens et Christian Van Heurck, ont insisté sur la nécessité de disposer de plus de moyens. La FCCU emploie directement 27 équivalents temps plein et compte, dans ses 25 centres régionaux, 180 équivalents temps plein, en plus des 3 magistrats spécialisés du parquet fédéral. Le cadre de la CERT se compose quant à lui de 5 ETP en charge de l'analyse, un coordinateur et un chargé de communication. La criminalité électronique connaît un essor spectaculaire, ont affirmé les deux hommes: en 2010, la CERT recevait 178 signalements par mois, soit presqu'un tiers du nombre actuel. Pour y faire face, il est nécessaire de disposer des compétences et de l'équipement adéquats, ont-ils insisté. Lorsque Belgacom a découvert l'an passé la piraterie dont il était la victime, il a fait appel à une société étrangère pour résoudre le problème parce que ni les pouvoirs publics, ni le secteur privé en Belgique n'avaient le savoir-faire nécessaire. "Que ferons-nous si une institution publique est victime d'une telle attaque", a souligné M. Beirens. (Belga)

Egalement entendus, les dirigeants de la Federal Computer Crime Unit (FCCU) de la police fédérale et de CERT.be, Luc Beirens et Christian Van Heurck, ont insisté sur la nécessité de disposer de plus de moyens. La FCCU emploie directement 27 équivalents temps plein et compte, dans ses 25 centres régionaux, 180 équivalents temps plein, en plus des 3 magistrats spécialisés du parquet fédéral. Le cadre de la CERT se compose quant à lui de 5 ETP en charge de l'analyse, un coordinateur et un chargé de communication. La criminalité électronique connaît un essor spectaculaire, ont affirmé les deux hommes: en 2010, la CERT recevait 178 signalements par mois, soit presqu'un tiers du nombre actuel. Pour y faire face, il est nécessaire de disposer des compétences et de l'équipement adéquats, ont-ils insisté. Lorsque Belgacom a découvert l'an passé la piraterie dont il était la victime, il a fait appel à une société étrangère pour résoudre le problème parce que ni les pouvoirs publics, ni le secteur privé en Belgique n'avaient le savoir-faire nécessaire. "Que ferons-nous si une institution publique est victime d'une telle attaque", a souligné M. Beirens. (Belga)