Les ministres des Affaires étrangères d'Arabie Saoudite, du Qatar, d'Egypte, des Emirats arabes unis, de Jordanie et de Turquie ont évoqué au cours de cette réunion impromptue la conférence internationale sur la Syrie proposée par les Etats-Unis et la Russie, selon l'agence officielle émiratie WAM. Ils ont estimé que l'accord de Genève "constitue une base adéquate pour parvenir à une solution si les aspirations légitimes du peuple syrien sont prises en considération, ainsi que le fait que le président Assad, son régime et ses collaborateurs dont les mains sont tachées de sang n'ont pas de place dans la future Syrie", selon le communiqué. L'accord de Genève entre les grandes puissances, qui date de juin 2012, prévoit un processus de transition pour mettre fin au conflit qui a fait plus de 80.000 morts en deux ans. Mais cet accord n'a jamais été appliqué en raison de l'ambiguïté maintenue sur le sort du président syrien. (Belga)

Les ministres des Affaires étrangères d'Arabie Saoudite, du Qatar, d'Egypte, des Emirats arabes unis, de Jordanie et de Turquie ont évoqué au cours de cette réunion impromptue la conférence internationale sur la Syrie proposée par les Etats-Unis et la Russie, selon l'agence officielle émiratie WAM. Ils ont estimé que l'accord de Genève "constitue une base adéquate pour parvenir à une solution si les aspirations légitimes du peuple syrien sont prises en considération, ainsi que le fait que le président Assad, son régime et ses collaborateurs dont les mains sont tachées de sang n'ont pas de place dans la future Syrie", selon le communiqué. L'accord de Genève entre les grandes puissances, qui date de juin 2012, prévoit un processus de transition pour mettre fin au conflit qui a fait plus de 80.000 morts en deux ans. Mais cet accord n'a jamais été appliqué en raison de l'ambiguïté maintenue sur le sort du président syrien. (Belga)