Dans la législation chinoise, l'accusation de "mise en danger de la sécurité de l'Etat" recouvre notamment les crimes de subversion et d'activités séparatistes et est régulièrement appliquée aux dissidents politiques. L'an dernier, le nombre d'arrestations réalisées pour ce motif s'est monté à 1.105, en hausse de 19%, a précisé la fondation Duihua, une organisation de défense des droits de l'Homme basée aux Etats-Unis, en citant des chiffres officiels. Plus de 75% des procès de personnes accusées de ce chef d'inculpation ont pris place dans la région musulmane du Xinjiang, où une importante partie de la population dénonce la tutelle de Pékin et les restrictions imposées par les autorités à la pratique de leur culture et de leur religion. "Le plus gros de la répression pour séparatisme vise les Ouïghours (habitant le Xinjiang) et les Tibétains", constate Duihua. (Belga)

Dans la législation chinoise, l'accusation de "mise en danger de la sécurité de l'Etat" recouvre notamment les crimes de subversion et d'activités séparatistes et est régulièrement appliquée aux dissidents politiques. L'an dernier, le nombre d'arrestations réalisées pour ce motif s'est monté à 1.105, en hausse de 19%, a précisé la fondation Duihua, une organisation de défense des droits de l'Homme basée aux Etats-Unis, en citant des chiffres officiels. Plus de 75% des procès de personnes accusées de ce chef d'inculpation ont pris place dans la région musulmane du Xinjiang, où une importante partie de la population dénonce la tutelle de Pékin et les restrictions imposées par les autorités à la pratique de leur culture et de leur religion. "Le plus gros de la répression pour séparatisme vise les Ouïghours (habitant le Xinjiang) et les Tibétains", constate Duihua. (Belga)