La chambre du conseil devait se pencher le 22 octobre sur l'éventuel renvoi devant le tribunal correctionnel d'une trentaine de personnes pour faux et usage de faux, blanchiment d'argent et simulation de rémunération. Parmi elles, Luciano D'Onofrio, l'ancien homme fort du Standard, et les anciens directeurs du club, Pierre François, Alphonse Costantin et Pierre Delahaye. La justice leur reproche des irrégularités et des malversations commises lors de tranferts de joueurs du Standard, notamment Ivica Mornar et Miljenko Mumlek. Trois inculpés ont profité du droit qui leur était accordé jusqu'à ce vendredi 16h00 pour demander que des devoirs complémentaires soient réalisés. Il s'agit du conseiller financier de Luciano D'Onofrio, Maurizio Delmenico, défendu par Me Adrien Masset; du club du Standard, défendu par Me Marc Uyttendaele; et d'un agent de joueur, défendu par Me Vincent Troxquet. Le juge d'instruction Richard dispose d'un mois pour décider s'il accorde ou non ces devoirs. S'il les refuse, les parties déboutées pourront introduire un recours devant la chambre des mises en accusation. (MICHEL KRAKOWSKI)

La chambre du conseil devait se pencher le 22 octobre sur l'éventuel renvoi devant le tribunal correctionnel d'une trentaine de personnes pour faux et usage de faux, blanchiment d'argent et simulation de rémunération. Parmi elles, Luciano D'Onofrio, l'ancien homme fort du Standard, et les anciens directeurs du club, Pierre François, Alphonse Costantin et Pierre Delahaye. La justice leur reproche des irrégularités et des malversations commises lors de tranferts de joueurs du Standard, notamment Ivica Mornar et Miljenko Mumlek. Trois inculpés ont profité du droit qui leur était accordé jusqu'à ce vendredi 16h00 pour demander que des devoirs complémentaires soient réalisés. Il s'agit du conseiller financier de Luciano D'Onofrio, Maurizio Delmenico, défendu par Me Adrien Masset; du club du Standard, défendu par Me Marc Uyttendaele; et d'un agent de joueur, défendu par Me Vincent Troxquet. Le juge d'instruction Richard dispose d'un mois pour décider s'il accorde ou non ces devoirs. S'il les refuse, les parties déboutées pourront introduire un recours devant la chambre des mises en accusation. (MICHEL KRAKOWSKI)