"Je demande à Dieu tout-puissant de me donner la force et l'intelligence à moi et mon Premier ministre (...) de bien gérer la Centrafrique pendant les trois ans à venir. Nous allons remettre le pouvoir à celui qui viendra nous succéder", a-t-il déclaré en sanguo, la langue nationale, devant 2.000 à 3.000 personnes venues manifester leur soutien au nouveau régime. Après une première offensive de la rébellion en décembre, un accord de paix avait été signé le 11 janvier à Libreville entre le pouvoir, la rébellion et l'opposition prévoyant la formation d'un gouvernement d'union nationale. Selon cet accord, les hommes qui conduisent la transition du pays ne peuvent se présenter au scrutin présidentiel de 2016. "J'espère être le dernier chef rebelle président de la Centrafrique", a lancé M. Djotodia. Auparavant, il s'était exprimé en français, soulignant: "si nous nous retrouvons à la tête de l'État, ce n'est pas, croyez-moi, par une quelconque ambition politique mais par devoir national". Dès la prise de la capitale par le Séléka, Michel Djotodia s'était posé en nouveau maître du pays. Cet ancien fonctionnaire ayant basculé en 2005 dans la rébellion a expliqué qu'il comptait diriger la Centrafrique pendant "trois ans", jusqu'à l'organisation d'élections. Annonçant la suspension de la Constitution et la dissolution de l'Assemblée nationale, il a précisé qu'il allait "légiférer par ordonnances". (CHN)

"Je demande à Dieu tout-puissant de me donner la force et l'intelligence à moi et mon Premier ministre (...) de bien gérer la Centrafrique pendant les trois ans à venir. Nous allons remettre le pouvoir à celui qui viendra nous succéder", a-t-il déclaré en sanguo, la langue nationale, devant 2.000 à 3.000 personnes venues manifester leur soutien au nouveau régime. Après une première offensive de la rébellion en décembre, un accord de paix avait été signé le 11 janvier à Libreville entre le pouvoir, la rébellion et l'opposition prévoyant la formation d'un gouvernement d'union nationale. Selon cet accord, les hommes qui conduisent la transition du pays ne peuvent se présenter au scrutin présidentiel de 2016. "J'espère être le dernier chef rebelle président de la Centrafrique", a lancé M. Djotodia. Auparavant, il s'était exprimé en français, soulignant: "si nous nous retrouvons à la tête de l'État, ce n'est pas, croyez-moi, par une quelconque ambition politique mais par devoir national". Dès la prise de la capitale par le Séléka, Michel Djotodia s'était posé en nouveau maître du pays. Cet ancien fonctionnaire ayant basculé en 2005 dans la rébellion a expliqué qu'il comptait diriger la Centrafrique pendant "trois ans", jusqu'à l'organisation d'élections. Annonçant la suspension de la Constitution et la dissolution de l'Assemblée nationale, il a précisé qu'il allait "légiférer par ordonnances". (CHN)