Quelques taxis assurent le transport des fidèles qui se rendent à la messe dans les paroisses et les temples. La circulation reste limitée, comme traditionnellement ce jour de repos hebdomadaire. Aucun tir n'a été entendu dans la matinée. Samedi soir, des détonations et des échanges de tirs ont résonné pendant près d'une heure en provenance des quartiers PK12 et PK5, dans le nord de la ville, a-t-on constaté. Ces tirs ont cessé avec le survol d'un hélicoptère, vraisemblablement de l'armée française. Le reste de la nuit a été calme, et ces survols d'hélicoptère ont repris vers 04H00 du matin. Aucun bilan des violences de la nuit n'était disponible. Selon des habitants de la zone nord, interrogés au téléphone par l'AFP, ces affrontements ont impliqué des combattants de l'ex-rébellion Séléka et des miliciens "anti-balaka" (milices d'auto-défense chrétienne). Le domicile d'un chef de l'ex-Séléka dans le quartier Galabadja a été attaqué, par des habitants ou des anti-balakas. A la nuit tombée, des éléments de l'ex-Séléka, vêtus d'uniformes de la gendarmerie et de la police, ont investi le quartier en ouvrant le feu, faisant fuir une partie de la population dans les paroisses voisines. Les autres habitants se sont terrés chez eux, toujours selon des témoins. Près d'un millier de personnes ont été tuées depuis le 5 décembre à Bangui et en province dans des violences entre chrétiens et musulmans, selon Amnesty International. (Belga)

Quelques taxis assurent le transport des fidèles qui se rendent à la messe dans les paroisses et les temples. La circulation reste limitée, comme traditionnellement ce jour de repos hebdomadaire. Aucun tir n'a été entendu dans la matinée. Samedi soir, des détonations et des échanges de tirs ont résonné pendant près d'une heure en provenance des quartiers PK12 et PK5, dans le nord de la ville, a-t-on constaté. Ces tirs ont cessé avec le survol d'un hélicoptère, vraisemblablement de l'armée française. Le reste de la nuit a été calme, et ces survols d'hélicoptère ont repris vers 04H00 du matin. Aucun bilan des violences de la nuit n'était disponible. Selon des habitants de la zone nord, interrogés au téléphone par l'AFP, ces affrontements ont impliqué des combattants de l'ex-rébellion Séléka et des miliciens "anti-balaka" (milices d'auto-défense chrétienne). Le domicile d'un chef de l'ex-Séléka dans le quartier Galabadja a été attaqué, par des habitants ou des anti-balakas. A la nuit tombée, des éléments de l'ex-Séléka, vêtus d'uniformes de la gendarmerie et de la police, ont investi le quartier en ouvrant le feu, faisant fuir une partie de la population dans les paroisses voisines. Les autres habitants se sont terrés chez eux, toujours selon des témoins. Près d'un millier de personnes ont été tuées depuis le 5 décembre à Bangui et en province dans des violences entre chrétiens et musulmans, selon Amnesty International. (Belga)