Ce diagnostic contenu dans une lettre des services médicaux du centre hospitalier Rouge Valley, basés à Toronto et ailleurs en Ontario, précise que Magnotta, qui utilisait à l'époque son nom d'origine d'Eric Clinton Newman, avait été traité pendant cinq ans - donc depuis l'âge de 17 ans - pour un "trouble mental majeur", en l'occurrence la schizophrénie paranoïde. L'auteur de la lettre, le psychiatre Thuraisamy Sooriabalan, indique que son patient devait se soigner avec trois médicaments antipsychotiques, ainsi que des anxiolytiques et des somnifères, mais qu'il s'abstenait parfois de les prendre, selon le quotidien de référence The Globe and Mail. S'il continue ce traitement, le pronostic est bon, écrivait en substance le psychiatre, mais s'il l'interrompt, il verra revenir les symptômes, dont "la paranoïa, des hallucinations auditives, la peur de l'inconnu, etc." Cette opinion d'expert avait joué un rôle dans le procès pour fraude dont Magnotta était accusé à l'époque. Il avait été condamné à une peine avec sursis et un an de probation, et la juge lui avait conseillé de se soigner pour ne pas gâcher sa vie. Luka Magnotta comparaît actuellement à Montréal lors d'audiences préliminaires qui doivent permettre d'évaluer les preuves à charge pour entamer - ou non - son procès. (CHN)

Ce diagnostic contenu dans une lettre des services médicaux du centre hospitalier Rouge Valley, basés à Toronto et ailleurs en Ontario, précise que Magnotta, qui utilisait à l'époque son nom d'origine d'Eric Clinton Newman, avait été traité pendant cinq ans - donc depuis l'âge de 17 ans - pour un "trouble mental majeur", en l'occurrence la schizophrénie paranoïde. L'auteur de la lettre, le psychiatre Thuraisamy Sooriabalan, indique que son patient devait se soigner avec trois médicaments antipsychotiques, ainsi que des anxiolytiques et des somnifères, mais qu'il s'abstenait parfois de les prendre, selon le quotidien de référence The Globe and Mail. S'il continue ce traitement, le pronostic est bon, écrivait en substance le psychiatre, mais s'il l'interrompt, il verra revenir les symptômes, dont "la paranoïa, des hallucinations auditives, la peur de l'inconnu, etc." Cette opinion d'expert avait joué un rôle dans le procès pour fraude dont Magnotta était accusé à l'époque. Il avait été condamné à une peine avec sursis et un an de probation, et la juge lui avait conseillé de se soigner pour ne pas gâcher sa vie. Luka Magnotta comparaît actuellement à Montréal lors d'audiences préliminaires qui doivent permettre d'évaluer les preuves à charge pour entamer - ou non - son procès. (CHN)