"Chaque mesure envisagée connaît ses détracteurs", a commenté Steven Vanackere à son arrivée au Lambermont pour la reprise des discussions budgétaires. Chacun devra donc laisser ses tabous de côté, a ajouté le ministre des Finances. "Et le tabou du saut d'index en fait partie", a-t-il précisé. "Les groupes de pression ont le droit de s'opposer à certains choix. Mais il est du devoir du politique de veiller à obtenir quelque chose qui sortira ses effets", a justifié le ministre CD&V. L'appel lancé lundi par ce dernier vise également les partenaires au sein de la coalition. Au nom du PS, Laurette Onkelinx continue à vouloir préserver l'index. Le vice-Premier ministre sp.a Johan Vande Lanotte ne s'est pas exprimé sur le fond lundi mais il a répété que "son parti avait déjà fait connaître sa position" sur ce sujet. En conséquence de cela, Steven Vanackere a averti qu'"aucune formation ne sortira de cette discussion sans avoir lâché un tabou". Selon le vice-Premier ministre MR Didier Reynders, à la table des négociations, personne ne se serait exprimé contre l'opportunité d'une discussion sur l'index. Le ministre libéral est lui-même enclin à aborder cette thématique, tout en veillant à protéger les salaires moins élevés. "Nous devons faire quelque chose. A moins que la CSC veuille de nouveaux impôts", a conclu Didier Reynders. (ERIC LALMAND)

"Chaque mesure envisagée connaît ses détracteurs", a commenté Steven Vanackere à son arrivée au Lambermont pour la reprise des discussions budgétaires. Chacun devra donc laisser ses tabous de côté, a ajouté le ministre des Finances. "Et le tabou du saut d'index en fait partie", a-t-il précisé. "Les groupes de pression ont le droit de s'opposer à certains choix. Mais il est du devoir du politique de veiller à obtenir quelque chose qui sortira ses effets", a justifié le ministre CD&V. L'appel lancé lundi par ce dernier vise également les partenaires au sein de la coalition. Au nom du PS, Laurette Onkelinx continue à vouloir préserver l'index. Le vice-Premier ministre sp.a Johan Vande Lanotte ne s'est pas exprimé sur le fond lundi mais il a répété que "son parti avait déjà fait connaître sa position" sur ce sujet. En conséquence de cela, Steven Vanackere a averti qu'"aucune formation ne sortira de cette discussion sans avoir lâché un tabou". Selon le vice-Premier ministre MR Didier Reynders, à la table des négociations, personne ne se serait exprimé contre l'opportunité d'une discussion sur l'index. Le ministre libéral est lui-même enclin à aborder cette thématique, tout en veillant à protéger les salaires moins élevés. "Nous devons faire quelque chose. A moins que la CSC veuille de nouveaux impôts", a conclu Didier Reynders. (ERIC LALMAND)