"Le sérieux c'est le cap, l'objectif c'est la croissance", a déclaré le président français lors d'une conférence de presse après le conseil des ministres. "Aucun ministre ne peut remettre en cause la politique qui est conduite, qui n'est pas l'austérité", a ajouté le président français, qui prenait la parole en pleine crise politique après l'inculpation de son ex-ministre du Budget Jérôme Cahuzac, qui a avoué détenir un compte bancaire à l'étranger. Trois ministres -les socialistes Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, et l'écologiste Cécile Duflot- avaient pris ces dernières heures leur distance avec la politique de rigueur budgétaire dont l'objectif est un retour du déficit public à 3% en 2014. "Le sérieux budgétaire, s'il tue la croissance, n'est plus sérieux. Il est absurde et dangereux. Il est donc plus que temps d'ouvrir le débat sur cette politique qui conduit l'Union à la débâcle", avait ainsi déclaré le ministre en charge du redressement industriel Arnaud Montebourg. (Belga)

"Le sérieux c'est le cap, l'objectif c'est la croissance", a déclaré le président français lors d'une conférence de presse après le conseil des ministres. "Aucun ministre ne peut remettre en cause la politique qui est conduite, qui n'est pas l'austérité", a ajouté le président français, qui prenait la parole en pleine crise politique après l'inculpation de son ex-ministre du Budget Jérôme Cahuzac, qui a avoué détenir un compte bancaire à l'étranger. Trois ministres -les socialistes Arnaud Montebourg et Benoît Hamon, et l'écologiste Cécile Duflot- avaient pris ces dernières heures leur distance avec la politique de rigueur budgétaire dont l'objectif est un retour du déficit public à 3% en 2014. "Le sérieux budgétaire, s'il tue la croissance, n'est plus sérieux. Il est absurde et dangereux. Il est donc plus que temps d'ouvrir le débat sur cette politique qui conduit l'Union à la débâcle", avait ainsi déclaré le ministre en charge du redressement industriel Arnaud Montebourg. (Belga)