Selon Telenet, le conseil consultatif a pour mission de donner des avis au management de l'entreprise sur "les défis socio-économiques, politiques et médiatiques" de Telenet. Contrairement à Proximus, aucun représentant politique ne siège au conseil d'administration. Le conseil consultatif doit donc permettre de "garder des liens avec le monde politique". Chez Orange, troisième opérateur télécom du pays, on indique cependant ne compter de représentants politiques ni dans sa structure, ni parmi ses conseillers rémunérés.

"Les membres du conseil consultatif se sont engagés à ne pas émettre d'avis sur les services de Telenet qui pourraient être en lien avec les fonctions occupées dans le cadre de leur mandat", assure Telenet.

L'an dernier, Telenet a fait appel à Yves Leterme, Siegfried Bracke et Patrick Dewael. "Ils ont été rémunérés pour leurs conseils au prix du marché. En tant qu'entreprise privée cotée en Bourse, il nous est permis de faire appel à des experts contre rémunération." Ces rémunérations n'ont pas été publiées, mais à titre d'exemple, celle de Peter Vanvelthoven (sp.a) était, selon ses dires, d'un montant fixe de 12.000 euros bruts par an auquel s'ajoutaient 2.000 euros par réunion. D'après Telenet, les conseillers ne disposent d'aucun contrat. La collaboration est prévue à durée illimitée, mais les deux parties peuvent y mettre un terme.

Plusieurs politiciens du nord du pays, de différentes fractions, ont siégé au conseil consultation de l'opérateur: Siegfried Bracke (N-VA, 2011-2017), Peter Vanvelthoven (sp.a, 2011-2015), Patrick Dewael (Open Vld, 2011-actuellement), Patrick Moenaert (CD&V, 2011-2013), Yves Leterme (CD&V, 2011-actuellement) et Freddy Willockx (sp.a, 2011-2013). A côté du cercle politique, l'ancien président de l'IBPT Eric Van Heesvelde (2011-2014) et l'ancien président de l'organisation patronale VEV (aujourd'hui Voka) Jef Roos (2013-2014) ont également été rémunérés.

Après la démission annoncée mardi de Siegfried Bracke du conseil, Telenet va réfléchir à la forme que pourraient prendre ces avis, mais assure qu'elle continuera à élargir ses horizons via les conseils d'experts, que ceux-ci soient représentants politiques, académiques ou autres parties prenantes.

Selon Telenet, le conseil consultatif a pour mission de donner des avis au management de l'entreprise sur "les défis socio-économiques, politiques et médiatiques" de Telenet. Contrairement à Proximus, aucun représentant politique ne siège au conseil d'administration. Le conseil consultatif doit donc permettre de "garder des liens avec le monde politique". Chez Orange, troisième opérateur télécom du pays, on indique cependant ne compter de représentants politiques ni dans sa structure, ni parmi ses conseillers rémunérés. "Les membres du conseil consultatif se sont engagés à ne pas émettre d'avis sur les services de Telenet qui pourraient être en lien avec les fonctions occupées dans le cadre de leur mandat", assure Telenet. L'an dernier, Telenet a fait appel à Yves Leterme, Siegfried Bracke et Patrick Dewael. "Ils ont été rémunérés pour leurs conseils au prix du marché. En tant qu'entreprise privée cotée en Bourse, il nous est permis de faire appel à des experts contre rémunération." Ces rémunérations n'ont pas été publiées, mais à titre d'exemple, celle de Peter Vanvelthoven (sp.a) était, selon ses dires, d'un montant fixe de 12.000 euros bruts par an auquel s'ajoutaient 2.000 euros par réunion. D'après Telenet, les conseillers ne disposent d'aucun contrat. La collaboration est prévue à durée illimitée, mais les deux parties peuvent y mettre un terme. Plusieurs politiciens du nord du pays, de différentes fractions, ont siégé au conseil consultation de l'opérateur: Siegfried Bracke (N-VA, 2011-2017), Peter Vanvelthoven (sp.a, 2011-2015), Patrick Dewael (Open Vld, 2011-actuellement), Patrick Moenaert (CD&V, 2011-2013), Yves Leterme (CD&V, 2011-actuellement) et Freddy Willockx (sp.a, 2011-2013). A côté du cercle politique, l'ancien président de l'IBPT Eric Van Heesvelde (2011-2014) et l'ancien président de l'organisation patronale VEV (aujourd'hui Voka) Jef Roos (2013-2014) ont également été rémunérés. Après la démission annoncée mardi de Siegfried Bracke du conseil, Telenet va réfléchir à la forme que pourraient prendre ces avis, mais assure qu'elle continuera à élargir ses horizons via les conseils d'experts, que ceux-ci soient représentants politiques, académiques ou autres parties prenantes.