Yassine Atar avait été interpellé le 27 mars 2016 en compagnie de deux autres suspects. Tous trois étaient soupçonnés de planifier un attentat lors de la "marche contre la peur", prévue le même jour à Bruxelles, mais finalement annulée la veille par les autorités. C'est ce mandat d'arrêt qui a permis l'interpellation qui a été levé, avance le parquet fédéral. Dans le cadre du volet belge de l'enquête relative aux attentats de Paris du 13 novembre 2015, la chambre du conseil de Bruxelles a ordonné, jeudi, le maintien de Yassine Atar en détention préventive pour une durée supplémentaire de deux mois, a indiqué jeudi le parquet fédéral. S'il fait appel de cette décision, il comparaîtra devant la chambre des mises en accusation dans les quinze jours. Lors de son arrestation, Atar était en possession d'une clé de l'habitation située 86 rue Henri Bergé à Schaerbeek, où les ceintures d'explosifs ayant servi lors des attentats de Paris avaient été confectionnées et où Salah Abdeslam s'était caché pendant plusieurs semaines. Des traces de nitroglycérine ont également été retrouvées sur lui mais sa famille avait contesté ce fait. Selon les résultats d'une contre-expertise, la nitroglycérine aurait été retrouvée en concentration infime sur son corps. Yassine Atar a été placé sous mandat d'arrêt le 31 mai dernier dans le cadre du volet belge de l'enquête sur les attentats de Paris de 2015 et a été inculpé du chef d'assassinats terroristes ainsi que de participation aux activités d'un groupe terroriste en qualité de dirigeant. L'homme est le cousin des frères El Bakraoui qui se font fait exploser lors des attentats de Brussels Airport et de la station de métro Maelbeek. Il est également le frère d'Oussama Atar, le cerveau présumé des attentats de Bruxelles. La chambre du conseil de Bruxelles a ordonné début septembre la mise en exécution du mandat d'arrêt européen émis par la France, ce qui l'autorise à le remettre, au moins le temps de procéder à sa mise en examen, aux autorités françaises. (Belga)

Yassine Atar avait été interpellé le 27 mars 2016 en compagnie de deux autres suspects. Tous trois étaient soupçonnés de planifier un attentat lors de la "marche contre la peur", prévue le même jour à Bruxelles, mais finalement annulée la veille par les autorités. C'est ce mandat d'arrêt qui a permis l'interpellation qui a été levé, avance le parquet fédéral. Dans le cadre du volet belge de l'enquête relative aux attentats de Paris du 13 novembre 2015, la chambre du conseil de Bruxelles a ordonné, jeudi, le maintien de Yassine Atar en détention préventive pour une durée supplémentaire de deux mois, a indiqué jeudi le parquet fédéral. S'il fait appel de cette décision, il comparaîtra devant la chambre des mises en accusation dans les quinze jours. Lors de son arrestation, Atar était en possession d'une clé de l'habitation située 86 rue Henri Bergé à Schaerbeek, où les ceintures d'explosifs ayant servi lors des attentats de Paris avaient été confectionnées et où Salah Abdeslam s'était caché pendant plusieurs semaines. Des traces de nitroglycérine ont également été retrouvées sur lui mais sa famille avait contesté ce fait. Selon les résultats d'une contre-expertise, la nitroglycérine aurait été retrouvée en concentration infime sur son corps. Yassine Atar a été placé sous mandat d'arrêt le 31 mai dernier dans le cadre du volet belge de l'enquête sur les attentats de Paris de 2015 et a été inculpé du chef d'assassinats terroristes ainsi que de participation aux activités d'un groupe terroriste en qualité de dirigeant. L'homme est le cousin des frères El Bakraoui qui se font fait exploser lors des attentats de Brussels Airport et de la station de métro Maelbeek. Il est également le frère d'Oussama Atar, le cerveau présumé des attentats de Bruxelles. La chambre du conseil de Bruxelles a ordonné début septembre la mise en exécution du mandat d'arrêt européen émis par la France, ce qui l'autorise à le remettre, au moins le temps de procéder à sa mise en examen, aux autorités françaises. (Belga)