Woluwe-Saint-Pierre est la première commune belge à adhérer à ce label. "Avec l'avènement de l'internet mobile, le harcèlement peut sévir sans contrainte de temps", remarque le bourgmestre Benoît Cerexhe. "Se doter d'un outil tel que le label "Respect Zone" pour briser le silence qui caractérise cette violence perfide me semble fondamental". La secrétaire d'état bruxelloise à l'Egalité des chances Bianca Debaets, à l'initiative d'une campagne de lutte contre la cyber-violence, appelle les autres communes à suivre son exemple. Le label a été créé à l'initiative de deux jeunes adolescents victimes de cyber-harcèlement. "De leur fâcheuse expérience est née l'idée d'un outil-label-bouclier visuel et positif qui invite au respect dans les échanges entre internautes, mais également entre les gens", explique Philippe Coen, créateur du label en France. "L'affichage de ce logo complique considérablement la tâche des personnes mal intentionnées. Comme je dis souvent: il est plus difficile de fumer en-dessous d'un panneau 'interdiction de fumer'". L''association "Respect Zone" a notamment lancé en 2016 la campagne de sensibilisation contre les cyber-discriminations "Licornes vs. Haters". Elle vise à ridiculiser la haine en remplaçant les insultes par de mignons emojis via un plug-in qui peut être installé par les responsables des sites internet. (Belga)

Woluwe-Saint-Pierre est la première commune belge à adhérer à ce label. "Avec l'avènement de l'internet mobile, le harcèlement peut sévir sans contrainte de temps", remarque le bourgmestre Benoît Cerexhe. "Se doter d'un outil tel que le label "Respect Zone" pour briser le silence qui caractérise cette violence perfide me semble fondamental". La secrétaire d'état bruxelloise à l'Egalité des chances Bianca Debaets, à l'initiative d'une campagne de lutte contre la cyber-violence, appelle les autres communes à suivre son exemple. Le label a été créé à l'initiative de deux jeunes adolescents victimes de cyber-harcèlement. "De leur fâcheuse expérience est née l'idée d'un outil-label-bouclier visuel et positif qui invite au respect dans les échanges entre internautes, mais également entre les gens", explique Philippe Coen, créateur du label en France. "L'affichage de ce logo complique considérablement la tâche des personnes mal intentionnées. Comme je dis souvent: il est plus difficile de fumer en-dessous d'un panneau 'interdiction de fumer'". L''association "Respect Zone" a notamment lancé en 2016 la campagne de sensibilisation contre les cyber-discriminations "Licornes vs. Haters". Elle vise à ridiculiser la haine en remplaçant les insultes par de mignons emojis via un plug-in qui peut être installé par les responsables des sites internet. (Belga)