Mme Wilmès, qui était déjà sortie dans les médias lundi à travers une interview au Soir qui a pu crisper la réunion du "kern" en soirée, dit constater qu'en novembre 2021, échéance d'une clause de rendez-vous de la Vivaldi sur la sortie du nucléaire, "on n'a pas cette sécurité d'approvisionnement qu'on voulait", notamment en raison des questions sur l'octroi de permis pour certaines nouvelles centrales au gaz. "On peut continuer à essayer de sécuriser des approvisionnements en gaz, mais on sait qu'on va devoir trouver des alternatives. Je demande donc qu'on prépare la prolongation du nucléaire, qu'on soit en capacité de l'activer", exposait-elle dans Le Soir. La vice-Première réclame pour ce faire une série de travaux préparatoires avec la Commission européenne, le groupe énergétique Engie, l'Agence fédérale de Contrôle nucléaire (AFCN), etc., afin que les sept partis de la majorité puissent se convaincre d'une même analyse. Au lendemain de la réunion du "kern", Sophie Wilmès a reconnu sur La Première qu'il n'y aurait peut-être pas d'accord sur tout en 2021 et que "l'inertie profite à la sortie du nucléaire", faute de majorité pour une prolongation des centrales. Mais il y aura sans doute selon elle des accords "pour avancer et consolider" le scénario A, afin qu'il réponde aux questionnements sur la sécurité d'approvisionnement, l'impact sur la facture énergétique, l'augmentation probable de la demande en électricité et l'indépendance énergétique par rapport à la Russie. (Belga)

Mme Wilmès, qui était déjà sortie dans les médias lundi à travers une interview au Soir qui a pu crisper la réunion du "kern" en soirée, dit constater qu'en novembre 2021, échéance d'une clause de rendez-vous de la Vivaldi sur la sortie du nucléaire, "on n'a pas cette sécurité d'approvisionnement qu'on voulait", notamment en raison des questions sur l'octroi de permis pour certaines nouvelles centrales au gaz. "On peut continuer à essayer de sécuriser des approvisionnements en gaz, mais on sait qu'on va devoir trouver des alternatives. Je demande donc qu'on prépare la prolongation du nucléaire, qu'on soit en capacité de l'activer", exposait-elle dans Le Soir. La vice-Première réclame pour ce faire une série de travaux préparatoires avec la Commission européenne, le groupe énergétique Engie, l'Agence fédérale de Contrôle nucléaire (AFCN), etc., afin que les sept partis de la majorité puissent se convaincre d'une même analyse. Au lendemain de la réunion du "kern", Sophie Wilmès a reconnu sur La Première qu'il n'y aurait peut-être pas d'accord sur tout en 2021 et que "l'inertie profite à la sortie du nucléaire", faute de majorité pour une prolongation des centrales. Mais il y aura sans doute selon elle des accords "pour avancer et consolider" le scénario A, afin qu'il réponde aux questionnements sur la sécurité d'approvisionnement, l'impact sur la facture énergétique, l'augmentation probable de la demande en électricité et l'indépendance énergétique par rapport à la Russie. (Belga)