Le plan de lutte contre le radicalisme avait été établi en 2015 après l'attentat à la rédaction de Charlie Hebdo en France. Les ministres wallons vont entamer une réflexions sur plusieurs mesures à prendre ou à améliorer, indique le ministre-président wallon. "Je veux à la fois qu'on développe de la proximité et de la prévention, mais aussi une évaluation et une réorganisation des choses", indique-t-il. "Je souhaite aussi qu'on développe les référents à disposition des fonctionnaires, qu'on densifie nos échanges d'informations, qu'on explore le développement des cellules intégrales de sécurité au niveau local, qu'on revoie les secteurs où un screening du personnel serait souhaitable, et que l'on se repenche sur l'intégration socioprofessionnelle de publics cibles. C'est cela, pour moi, aller dans la bonne direction", détaille-t-il. Il évoque entre autres un parcours d'intégration plus rapide, de 18 à 10 mois, et une réanalyse du texte de reconnaissance des mosquées. "Je ne veux pas faire peur ou avoir une démarche excessive. Mais mon message, que je veux équilibré, est celui de la fermeté sur la vigilance que nous devons garder", signale Willy Borsus. (Belga)

Le plan de lutte contre le radicalisme avait été établi en 2015 après l'attentat à la rédaction de Charlie Hebdo en France. Les ministres wallons vont entamer une réflexions sur plusieurs mesures à prendre ou à améliorer, indique le ministre-président wallon. "Je veux à la fois qu'on développe de la proximité et de la prévention, mais aussi une évaluation et une réorganisation des choses", indique-t-il. "Je souhaite aussi qu'on développe les référents à disposition des fonctionnaires, qu'on densifie nos échanges d'informations, qu'on explore le développement des cellules intégrales de sécurité au niveau local, qu'on revoie les secteurs où un screening du personnel serait souhaitable, et que l'on se repenche sur l'intégration socioprofessionnelle de publics cibles. C'est cela, pour moi, aller dans la bonne direction", détaille-t-il. Il évoque entre autres un parcours d'intégration plus rapide, de 18 à 10 mois, et une réanalyse du texte de reconnaissance des mosquées. "Je ne veux pas faire peur ou avoir une démarche excessive. Mais mon message, que je veux équilibré, est celui de la fermeté sur la vigilance que nous devons garder", signale Willy Borsus. (Belga)