Il s'agit du deuxième entretien entre les deux négociateurs en chef chargés du commerce, qui auront fort à faire pour restaurer des relations mises à mal sous l'ancien président américain Donald Trump malgré la trêve signée en janvier 2020 entre les deux pays. Katherine Tai et Liu He avaient déjà eu une première prise de contact en mai dernier. L'entretien de vendredi était "une opportunité pour les États-Unis et la Chine de s'engager à forger une relation commerciale gérée de manière responsable, car elle affecte non seulement les populations dans nos pays, mais aussi partout dans le monde", a expliqué une responsable de l'USTR sous couvert d'anonymat. L'ambassadrice Tai a en outre détaillé les préoccupations des Etats-Unis concernant "les pratiques non marchandes de l'État chinois et la manière dont la politique de Pékin nuit aux travailleurs, agriculteurs et entrepreneurs américains", a précisé USTR dans un communiqué. L'administration Biden, comme l'administration Trump avant elle, déplore les subventions massives accordées par le gouvernement chinois aux entreprises publiques, le transfert de technologies forcé, qui oblige les entreprises étrangères à partager leurs technologies pour faire affaire en Chine, ou encore le non-respect de la propriété intellectuelle. Ces pratiques anticoncurrentielles ont creusé au fil du temps le déficit commercial américain avec la Chine. En 2019, année précédant la pandémie, il s'était, pour les seuls biens, élevé à 344 milliards de dollars, selon les données du département du Commerce américain. Pour les huit premiers mois de cette année, il s'est élevé à 218,9 milliards, selon des données publiées mardi. L'entretien était aussi destiné à "évaluer" les progrès de la Chine dans la mise en oeuvre de l'accord de phase 1 qui avait été signé en janvier 2020, avec l'administration de Donald Trump. Katherine Tai et Liu He "sont convenus que les deux parties se consulteraient sur certaines questions qui sont restées en suspens", a précisé un communiqué. (Belga)

Il s'agit du deuxième entretien entre les deux négociateurs en chef chargés du commerce, qui auront fort à faire pour restaurer des relations mises à mal sous l'ancien président américain Donald Trump malgré la trêve signée en janvier 2020 entre les deux pays. Katherine Tai et Liu He avaient déjà eu une première prise de contact en mai dernier. L'entretien de vendredi était "une opportunité pour les États-Unis et la Chine de s'engager à forger une relation commerciale gérée de manière responsable, car elle affecte non seulement les populations dans nos pays, mais aussi partout dans le monde", a expliqué une responsable de l'USTR sous couvert d'anonymat. L'ambassadrice Tai a en outre détaillé les préoccupations des Etats-Unis concernant "les pratiques non marchandes de l'État chinois et la manière dont la politique de Pékin nuit aux travailleurs, agriculteurs et entrepreneurs américains", a précisé USTR dans un communiqué. L'administration Biden, comme l'administration Trump avant elle, déplore les subventions massives accordées par le gouvernement chinois aux entreprises publiques, le transfert de technologies forcé, qui oblige les entreprises étrangères à partager leurs technologies pour faire affaire en Chine, ou encore le non-respect de la propriété intellectuelle. Ces pratiques anticoncurrentielles ont creusé au fil du temps le déficit commercial américain avec la Chine. En 2019, année précédant la pandémie, il s'était, pour les seuls biens, élevé à 344 milliards de dollars, selon les données du département du Commerce américain. Pour les huit premiers mois de cette année, il s'est élevé à 218,9 milliards, selon des données publiées mardi. L'entretien était aussi destiné à "évaluer" les progrès de la Chine dans la mise en oeuvre de l'accord de phase 1 qui avait été signé en janvier 2020, avec l'administration de Donald Trump. Katherine Tai et Liu He "sont convenus que les deux parties se consulteraient sur certaines questions qui sont restées en suspens", a précisé un communiqué. (Belga)