"Au moins 14.000 Syriens auraient été torturés et des dizaines de milliers auraient disparu par la force", a rappelé Linda Thomas-Greenfield lors d'un débat sur les droits humains organisé à l'Assemblée générale des Nations unies. Les 193 Etats membres de l'ONU avaient au préalable entendu plusieurs témoignages de survivants qui ont réclamé que les auteurs des exactions soient tenus pour responsables de leurs actes par la communauté internationale. Au Conseil de sécurité, toute tentative en ce sens a été bloquée jusqu'à présent par un veto de la Russie, soutien de Damas. "Le régime d'Assad continue d'emprisonner des dizaines de milliers de Syriens innocents, des femmes, des enfants, des personnes âgées, des médecins, des humanitaires, des journalistes, des défenseurs des droits humains", a aussi dénoncé l'ambassadrice américaine. "Ces civils innocents se voient refuser un procès équitable, sont soumis à la torture, à des violences sexuelles et à des conditions inhumaines", a-t-elle ajouté. (Belga)

"Au moins 14.000 Syriens auraient été torturés et des dizaines de milliers auraient disparu par la force", a rappelé Linda Thomas-Greenfield lors d'un débat sur les droits humains organisé à l'Assemblée générale des Nations unies. Les 193 Etats membres de l'ONU avaient au préalable entendu plusieurs témoignages de survivants qui ont réclamé que les auteurs des exactions soient tenus pour responsables de leurs actes par la communauté internationale. Au Conseil de sécurité, toute tentative en ce sens a été bloquée jusqu'à présent par un veto de la Russie, soutien de Damas. "Le régime d'Assad continue d'emprisonner des dizaines de milliers de Syriens innocents, des femmes, des enfants, des personnes âgées, des médecins, des humanitaires, des journalistes, des défenseurs des droits humains", a aussi dénoncé l'ambassadrice américaine. "Ces civils innocents se voient refuser un procès équitable, sont soumis à la torture, à des violences sexuelles et à des conditions inhumaines", a-t-elle ajouté. (Belga)