"C'est un engagement que nous respecterons", a précisé ce responsable ayant requis l'anonymat, sans préciser à quel moment les sanctions pourraient être levées. "Toute opération militaire qui serait menée à la fin de la période de 120 heures, lorsqu'ils doivent observer un cessez-le-feu encore plus rigide et formel (...) nous mènerait à la conclusion que les Turcs ont violé notre accord, avec les inévitables sanctions" que cela implique, a-t-il ajouté. (Belga)