Ces mesures visent notamment des unités spéciales des forces de sécurité chargées du maintien de l'ordre (LEF) ou de la lutte contre le terrorisme (NOPO) pour leur répression de manifestants, selon un communiqué du Trésor américain. Ces deux entités sont accusées d'avoir commis ou ordonné, "au nom du gouvernement iranien", "de graves violations des droits humains contre des personnes en Iran ou des citoyens ou résidents iraniens, ou des membres de leur famille", indique le Trésor. Parmi les responsables visés figurent Hassan Karami, le commandant des unités spéciales LEF, et Mohsen Ebrahimi, commandant des NOPO. Les prisons iraniennes de Zahedan et d'Ispahan sont aussi ciblées, selon les autorités américaines, parce que des prisonniers y ont été exécutés. Le Trésor américain "continuera à lutter contre l'autoritarisme" et à promouvoir le fait "que des individus rendent des comptes pour la violente répression des personnes cherchant à exercer leurs droits humains et leurs libertés fondamentales", a affirmé la directrice du Bureau de contrôle des avoirs étrangers (OFAC), Andrea Gacki, dans le communiqué. (Belga)

Ces mesures visent notamment des unités spéciales des forces de sécurité chargées du maintien de l'ordre (LEF) ou de la lutte contre le terrorisme (NOPO) pour leur répression de manifestants, selon un communiqué du Trésor américain. Ces deux entités sont accusées d'avoir commis ou ordonné, "au nom du gouvernement iranien", "de graves violations des droits humains contre des personnes en Iran ou des citoyens ou résidents iraniens, ou des membres de leur famille", indique le Trésor. Parmi les responsables visés figurent Hassan Karami, le commandant des unités spéciales LEF, et Mohsen Ebrahimi, commandant des NOPO. Les prisons iraniennes de Zahedan et d'Ispahan sont aussi ciblées, selon les autorités américaines, parce que des prisonniers y ont été exécutés. Le Trésor américain "continuera à lutter contre l'autoritarisme" et à promouvoir le fait "que des individus rendent des comptes pour la violente répression des personnes cherchant à exercer leurs droits humains et leurs libertés fondamentales", a affirmé la directrice du Bureau de contrôle des avoirs étrangers (OFAC), Andrea Gacki, dans le communiqué. (Belga)