Quelque 10.000 combattants présumés de l'Etat islamique sont détenus dans le nord de la Syrie par des combattants kurdes alliés de l'Occident, selon des estimations américaines. "Cette situation est tout simplement intenable. Elle ne peut pas persister indéfiniment", a déclaré M. Blinken. "Les États-Unis continuent d'exhorter les pays - y compris les partenaires de la coalition - à rapatrier, réhabiliter et, le cas échéant, poursuivre en justice leurs citoyens", a ajouté M. Blinken. La France et la Grande-Bretagne, deux des plus proches alliés des États-Unis, ont été les principaux réfractaires aux appels au retour de leurs citoyens, lancés également par l'administration de l'ancien président Donald Trump. Ces deux pays, marqués par de sanglants attentats terroristes, sont très réticents à ramener chez eux des citoyens radicalisés. M. Blinken a fait l'éloge de l'Italie, l'une des rares nations d'Europe occidentale à rapatrier ces combattants. Il a également salué les efforts déployés par des nations d'Asie centrale comme le Kazakhstan, qui, selon lui, a ramené 600 combattants et les membres de leurs familles en les plaçant dans des programmes de réhabilitation. Selon un rapport de l'organisation Human Rights Watch publié en mars, les Forces démocratiques syriennes dirigées par les Kurdes détiennent plus de 63.000 femmes et enfants de combattants présumés de l'État islamique, originaires de plus de 60 pays, dans deux camps entourés de fils barbelés. Le groupe État islamique a perdu la quasi-totalité de son territoire en Syrie et en Irak, où il dirigeait autrefois un vaste califat autoproclamé marqué par une campagne de brutalité contre les minorités religieuses et les femmes. Le ministre italien des affaires étrangères, Luigi Di Maio, a appelé pour sa part à former un nouveau groupe de travail pour faire face à "la menace croissante provenant de l'EI en Afrique". Les ministres de la coalition contre l'État islamique, qui compte 83 membres, principalement des États, se réunissaient lundi pour la première fois en personne depuis février 2019. (Belga)

Quelque 10.000 combattants présumés de l'Etat islamique sont détenus dans le nord de la Syrie par des combattants kurdes alliés de l'Occident, selon des estimations américaines. "Cette situation est tout simplement intenable. Elle ne peut pas persister indéfiniment", a déclaré M. Blinken. "Les États-Unis continuent d'exhorter les pays - y compris les partenaires de la coalition - à rapatrier, réhabiliter et, le cas échéant, poursuivre en justice leurs citoyens", a ajouté M. Blinken. La France et la Grande-Bretagne, deux des plus proches alliés des États-Unis, ont été les principaux réfractaires aux appels au retour de leurs citoyens, lancés également par l'administration de l'ancien président Donald Trump. Ces deux pays, marqués par de sanglants attentats terroristes, sont très réticents à ramener chez eux des citoyens radicalisés. M. Blinken a fait l'éloge de l'Italie, l'une des rares nations d'Europe occidentale à rapatrier ces combattants. Il a également salué les efforts déployés par des nations d'Asie centrale comme le Kazakhstan, qui, selon lui, a ramené 600 combattants et les membres de leurs familles en les plaçant dans des programmes de réhabilitation. Selon un rapport de l'organisation Human Rights Watch publié en mars, les Forces démocratiques syriennes dirigées par les Kurdes détiennent plus de 63.000 femmes et enfants de combattants présumés de l'État islamique, originaires de plus de 60 pays, dans deux camps entourés de fils barbelés. Le groupe État islamique a perdu la quasi-totalité de son territoire en Syrie et en Irak, où il dirigeait autrefois un vaste califat autoproclamé marqué par une campagne de brutalité contre les minorités religieuses et les femmes. Le ministre italien des affaires étrangères, Luigi Di Maio, a appelé pour sa part à former un nouveau groupe de travail pour faire face à "la menace croissante provenant de l'EI en Afrique". Les ministres de la coalition contre l'État islamique, qui compte 83 membres, principalement des États, se réunissaient lundi pour la première fois en personne depuis février 2019. (Belga)