"Nous suivons de près le traitement de l'ancien président Mikheïl Saakachvili depuis son arrestation le 1er octobre", a déclaré le porte-parole de la diplomatie américaine Ned Price dans un communiqué. Il a aussi exhorté les autorités de Tbilissi à "tenir compte des recommandations" du groupe de médecins constitué par le défenseur des droits géorgien "au sujet du traitement approprié". "Nous exhortons fermement le gouvernement de Géorgie à s'assurer que M. Saakachvili soit en mesure d'assister à toutes les audiences judiciaires de ses dossiers pénaux en cours, conformément au droit international", a-t-il ajouté. Il a estimé que l'ex-président avait "droit à un procès équitable". La semaine dernière, Mikheïl Saakachvili, qui refuse de s'alimenter depuis 49 jours pour protester contre son incarcération intervenue à son retour d'exil d'Ukraine, a été transféré dans un hôpital pénitentiaire en raison de la détérioration de son état de santé. Un groupe de médecins constitué par le défenseur des droits a affirmé mercredi qu'il était dans un état "critique". Estimant que l'établissement actuel ne pouvait pas répondre à ses besoins médicaux, il a demandé son transfert immédiat dans une unité de soins intensifs d'un hôpital civil mieux équipé. L'ancien dirigeant, âgé de 53 ans, a déclaré avoir été maltraité par ses gardiens en prison et affirmé craindre pour sa vie. Des organisations de défense des droits humains ont condamné le traitement qui lui est réservé, estimant qu'il s'agissait d'une vengeance à caractère politique. Président pro-occidental de 2004 à 2013 et maintenant considéré comme le chef de l'opposition, Mikheïl Saakachvili était retourné le 1er octobre en Géorgie après un exil de huit ans. Immédiatement arrêté, il a été emprisonné en application d'une condamnation pour "abus de pouvoir", qu'il juge purement politique. (Belga)

"Nous suivons de près le traitement de l'ancien président Mikheïl Saakachvili depuis son arrestation le 1er octobre", a déclaré le porte-parole de la diplomatie américaine Ned Price dans un communiqué. Il a aussi exhorté les autorités de Tbilissi à "tenir compte des recommandations" du groupe de médecins constitué par le défenseur des droits géorgien "au sujet du traitement approprié". "Nous exhortons fermement le gouvernement de Géorgie à s'assurer que M. Saakachvili soit en mesure d'assister à toutes les audiences judiciaires de ses dossiers pénaux en cours, conformément au droit international", a-t-il ajouté. Il a estimé que l'ex-président avait "droit à un procès équitable". La semaine dernière, Mikheïl Saakachvili, qui refuse de s'alimenter depuis 49 jours pour protester contre son incarcération intervenue à son retour d'exil d'Ukraine, a été transféré dans un hôpital pénitentiaire en raison de la détérioration de son état de santé. Un groupe de médecins constitué par le défenseur des droits a affirmé mercredi qu'il était dans un état "critique". Estimant que l'établissement actuel ne pouvait pas répondre à ses besoins médicaux, il a demandé son transfert immédiat dans une unité de soins intensifs d'un hôpital civil mieux équipé. L'ancien dirigeant, âgé de 53 ans, a déclaré avoir été maltraité par ses gardiens en prison et affirmé craindre pour sa vie. Des organisations de défense des droits humains ont condamné le traitement qui lui est réservé, estimant qu'il s'agissait d'une vengeance à caractère politique. Président pro-occidental de 2004 à 2013 et maintenant considéré comme le chef de l'opposition, Mikheïl Saakachvili était retourné le 1er octobre en Géorgie après un exil de huit ans. Immédiatement arrêté, il a été emprisonné en application d'une condamnation pour "abus de pouvoir", qu'il juge purement politique. (Belga)