Selon des résultats définitifs, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average a reculé de 167,65 points à 16.346,45 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 45,80 points à 4.643,63 points. Très surveillé par les investisseurs, l'indice élargi S&P 500 a perdu 1,08% à 1.922,03 points. Longtemps hésitante, la Bourse de New York a fini en baisse comme celles de Londres, Paris et Francfort, signant le plus mauvais démarrage de l'année depuis les débuts du Dow Jones et du S&P 500. Certes "il y a eu plus de bonnes nouvelles que de mauvaises aujourd'hui", a commenté Art Hogan, chez Wunderlich Securities, évoquant la stabilisation des marchés chinois à la suite d'un changement de tactique des autorités, et les chiffres de l'emploi pour décembre aux Etats-Unis, bien supérieurs aux attentes avec 292.000 embauches nettes. Pour autant, "il y a plein de choses à prendre en compte avant le week-end, ce n'est pas un contexte où on veut prendre trop de paris à la hausse", a-t-il ajouté, en référence notamment aux inquiétudes géopolitiques suscitées par la Corée du Nord, l'Arabie Saoudite et l'Iran. (Belga)

Selon des résultats définitifs, l'indice vedette Dow Jones Industrial Average a reculé de 167,65 points à 16.346,45 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 45,80 points à 4.643,63 points. Très surveillé par les investisseurs, l'indice élargi S&P 500 a perdu 1,08% à 1.922,03 points. Longtemps hésitante, la Bourse de New York a fini en baisse comme celles de Londres, Paris et Francfort, signant le plus mauvais démarrage de l'année depuis les débuts du Dow Jones et du S&P 500. Certes "il y a eu plus de bonnes nouvelles que de mauvaises aujourd'hui", a commenté Art Hogan, chez Wunderlich Securities, évoquant la stabilisation des marchés chinois à la suite d'un changement de tactique des autorités, et les chiffres de l'emploi pour décembre aux Etats-Unis, bien supérieurs aux attentes avec 292.000 embauches nettes. Pour autant, "il y a plein de choses à prendre en compte avant le week-end, ce n'est pas un contexte où on veut prendre trop de paris à la hausse", a-t-il ajouté, en référence notamment aux inquiétudes géopolitiques suscitées par la Corée du Nord, l'Arabie Saoudite et l'Iran. (Belga)