Israël, le Kosovo, le Liban, le Monténégro et la Macédoine du Nord ont subi le même sort, dans le cadre de la lutte anti-covid, selon un communiqué du Conseil (États membres). Seuls 18 pays tiers sont désormais repris dans cette liste qui recommande aux Vingt-sept de lever graduellement leurs restrictions d'entrée pour les voyageurs aux frontières extérieures de l'UE. L'Union presse depuis plusieurs semaines les États-Unis de lever leurs restrictions d'entrée pour les voyageurs en provenance de l'Europe, la situation épidémiologique liée au coronavirus étant quasiment similaire de part et d'autre de l'Atlantique. Les citoyennes et citoyens européens ne peuvent en principe plus voler vers les États-Unis depuis mars 2020, à l'exception de certains groupes de personnes comme les proches de ressortissants américains, les diplomates et employés d'organisations internationales. Côté européen, il avait été décidé en juin de lever progressivement les restrictions de voyages visant les Américains et Américaines. L'Europe s'étonne de ne pas bénéficier d'un assouplissement similaire, alors que l'Oncle Sam autorise les arrivées sur son sol en provenance de pays où la situation sanitaire est plus préoccupante. (Belga)

Israël, le Kosovo, le Liban, le Monténégro et la Macédoine du Nord ont subi le même sort, dans le cadre de la lutte anti-covid, selon un communiqué du Conseil (États membres). Seuls 18 pays tiers sont désormais repris dans cette liste qui recommande aux Vingt-sept de lever graduellement leurs restrictions d'entrée pour les voyageurs aux frontières extérieures de l'UE. L'Union presse depuis plusieurs semaines les États-Unis de lever leurs restrictions d'entrée pour les voyageurs en provenance de l'Europe, la situation épidémiologique liée au coronavirus étant quasiment similaire de part et d'autre de l'Atlantique. Les citoyennes et citoyens européens ne peuvent en principe plus voler vers les États-Unis depuis mars 2020, à l'exception de certains groupes de personnes comme les proches de ressortissants américains, les diplomates et employés d'organisations internationales. Côté européen, il avait été décidé en juin de lever progressivement les restrictions de voyages visant les Américains et Américaines. L'Europe s'étonne de ne pas bénéficier d'un assouplissement similaire, alors que l'Oncle Sam autorise les arrivées sur son sol en provenance de pays où la situation sanitaire est plus préoccupante. (Belga)