"Nos restaurateurs ont vu leur chiffre d'affaires diminuer de 80% et plus de 90% pour les traiteurs événementiels. (...) A cette date, plus de 3.000 salariés ont perdu leur emploi. Nous craignons la perte de 10.000 emplois durant cette année 2021", poursuit le secteur. Pour la Fédération Horeca, l'aide du gouvernement bruxellois à hauteur d'une vingtaine de millions d'euros représente "une goutte d'eau par rapport aux pertes subies". "Les importantes entreprises de restauration, cafetiers, traiteurs, etc. (...) n'ont été soutenues qu'à hauteur de 7.000 euros par établissement. Une micro-gouttelette dans une mer de dette et de charges." En outre, des crédits ont été accordés à certaines entreprises durant la période de réouverture, et doivent à présent être remboursés. Or, l'horeca est toujours à l'arrêt. "Aujourd'hui, vous nous laissez mourir à petit feu", écrivent les professionnels au gouvernement bruxellois, à qui ils demandent une réunion d'urgence pour soutenir le secteur. (Belga)

"Nos restaurateurs ont vu leur chiffre d'affaires diminuer de 80% et plus de 90% pour les traiteurs événementiels. (...) A cette date, plus de 3.000 salariés ont perdu leur emploi. Nous craignons la perte de 10.000 emplois durant cette année 2021", poursuit le secteur. Pour la Fédération Horeca, l'aide du gouvernement bruxellois à hauteur d'une vingtaine de millions d'euros représente "une goutte d'eau par rapport aux pertes subies". "Les importantes entreprises de restauration, cafetiers, traiteurs, etc. (...) n'ont été soutenues qu'à hauteur de 7.000 euros par établissement. Une micro-gouttelette dans une mer de dette et de charges." En outre, des crédits ont été accordés à certaines entreprises durant la période de réouverture, et doivent à présent être remboursés. Or, l'horeca est toujours à l'arrêt. "Aujourd'hui, vous nous laissez mourir à petit feu", écrivent les professionnels au gouvernement bruxellois, à qui ils demandent une réunion d'urgence pour soutenir le secteur. (Belga)