En 2015, une Convention Collective de Travail (CCT) a été conclue au sein de la Commission Paritaire Auxiliaire pour employés, la CP 200 (pour rappel: la CP 200 remplace l'ancienne CP 218-CPNAE depuis 2015). Elle prévoit une augmentation du pouvoir d'achat de 250 euros brut par an à partir de 2016 pour une occupation à temps plein pendant une période de référence de 12 mois, explique l'Echo.

Cette prime annuelle est versée depuis l'année dernière au mois de juin à tous les employés de la Commission Paritaire 200. La CP 200 est compétente pour les travailleurs dont l'occupation est de caractère principalement intellectuel et leurs employeurs, à savoir pour les travailleurs qui ne relèvent ni d'une CP particulière, ni de la CP auxiliaire pour le secteur non-marchand (CP 337). Elle regroupe 54 000 entreprises employant un total de 450 000 personnes dans plus de 30 secteurs différents (industrie, commerce, services...)

La période de référence pour cette prime s'étend du mois de juin de l'année civile précédente jusqu'à la fin du mois de mai de l'année civile en cours. Pour 2017, elle s'étend donc de juin 2016 à fin mai 2017.

Avantage équivalent

"Le montant effectif que l'employé percevra à titre de prime dépendra des jours effectivement prestés et des jours assimilés au cours de cette période de référence", explique Securex sur le site du quotidien belge économique. Les jours assimilés comprennent le congé de maternité/paternité, le congé de naissance et les suspensions de contrat de travail pour lesquelles un salaire est payé. Les absences non rémunérées et non assimilées pendant la période de référence comme les jours de maladie non rémunérés, de crédit-temps, d'absence autorisée ou injustifiée feront baisser le montant de cette prime annuelle.

La CCT signée en 2015 a également prévu d'indexer le montant convenu chaque année de la même manière que les rémunérations qui ont cours dans le secteur. Pour 2017, cette prime s'élèvera à 252,83 euros brut (+ 1,13%), d'après Securex et SD Worx.

L'année passée existait par ailleurs la possibilité d'octroyer un avantage équivalent (chèques-repas, éco-chèques, assurance-hospitalisation, etc.). Cette option est supprimée en 2017. Seules les sociétés qui en avaient fait la demande l'année précédente peuvent continuer à en bénéficier. Le choix d'un avantage équivalent permet aux employés d'obtenir une rémunération nette plus élevée qu'avec la prime annuelle. Cet avantage similaire ne devait pas avoir été octroyé nécessairement en juin.

Concrètement, le coût salarial de la prime annuelle de 250 euros (brut + cotisations patronales de sécurité sociale d'environ 30%) est donc estimé à 325 euros (250 x 1,30) ou 328, 68 euros, indexation comprise. C'est donc ce montant qui doit être converti en avantage équivalent sur une base annuelle, conclut L'Echo.

En 2015, une Convention Collective de Travail (CCT) a été conclue au sein de la Commission Paritaire Auxiliaire pour employés, la CP 200 (pour rappel: la CP 200 remplace l'ancienne CP 218-CPNAE depuis 2015). Elle prévoit une augmentation du pouvoir d'achat de 250 euros brut par an à partir de 2016 pour une occupation à temps plein pendant une période de référence de 12 mois, explique l'Echo. Cette prime annuelle est versée depuis l'année dernière au mois de juin à tous les employés de la Commission Paritaire 200. La CP 200 est compétente pour les travailleurs dont l'occupation est de caractère principalement intellectuel et leurs employeurs, à savoir pour les travailleurs qui ne relèvent ni d'une CP particulière, ni de la CP auxiliaire pour le secteur non-marchand (CP 337). Elle regroupe 54 000 entreprises employant un total de 450 000 personnes dans plus de 30 secteurs différents (industrie, commerce, services...)La période de référence pour cette prime s'étend du mois de juin de l'année civile précédente jusqu'à la fin du mois de mai de l'année civile en cours. Pour 2017, elle s'étend donc de juin 2016 à fin mai 2017."Le montant effectif que l'employé percevra à titre de prime dépendra des jours effectivement prestés et des jours assimilés au cours de cette période de référence", explique Securex sur le site du quotidien belge économique. Les jours assimilés comprennent le congé de maternité/paternité, le congé de naissance et les suspensions de contrat de travail pour lesquelles un salaire est payé. Les absences non rémunérées et non assimilées pendant la période de référence comme les jours de maladie non rémunérés, de crédit-temps, d'absence autorisée ou injustifiée feront baisser le montant de cette prime annuelle. La CCT signée en 2015 a également prévu d'indexer le montant convenu chaque année de la même manière que les rémunérations qui ont cours dans le secteur. Pour 2017, cette prime s'élèvera à 252,83 euros brut (+ 1,13%), d'après Securex et SD Worx.L'année passée existait par ailleurs la possibilité d'octroyer un avantage équivalent (chèques-repas, éco-chèques, assurance-hospitalisation, etc.). Cette option est supprimée en 2017. Seules les sociétés qui en avaient fait la demande l'année précédente peuvent continuer à en bénéficier. Le choix d'un avantage équivalent permet aux employés d'obtenir une rémunération nette plus élevée qu'avec la prime annuelle. Cet avantage similaire ne devait pas avoir été octroyé nécessairement en juin.Concrètement, le coût salarial de la prime annuelle de 250 euros (brut + cotisations patronales de sécurité sociale d'environ 30%) est donc estimé à 325 euros (250 x 1,30) ou 328, 68 euros, indexation comprise. C'est donc ce montant qui doit être converti en avantage équivalent sur une base annuelle, conclut L'Echo.