Mardi soir, le conseil d'administration de Nethys a fait savoir que les négociations entre l'intercommunale liégeoise et Providence Equity ont repris et qu'elles portent "sur des modifications que les parties envisagent d'apporter d'un commun accord" aux précédents contrats.

En d'autres mots, il s'agit entre autres, pour les 2 parties, de s'entendre sur un nouveau prix, forcément revu à la hausse. Selon la RTBF, Voo aurait en effet été sous-évaluée de 150 millions d'euros lors de sa cession en mai dernier, le groupe américain ayant acquis 51% de l'opérateur pour 650 millions d'euros alors que la banque Rothschild estime, dans un rapport, sa valeur totale à au moins 1,6 milliard d'euros, soit un manque à gagner de 150 millions d'euros pour ses actionnaires.

"L'issue du processus sera transparent"

"Est-ce que je suis en possession de ce rapport? Non, et je n'ai pas à l'être à moins qu'il serve, demain, à poser de nouveaux actes. Est-ce que j'étais au courant des discussions entre Nethys et Providence? Oui. J'ai d'ailleurs déjà dit que toutes une série d'opérations et d'analyses étaient menées afin d'objectiver la valeur des différents actifs de la société. Et est-ce que ça m'étonne? Non. Ca confirme ma décision de casser ces ventes" au motif notamment qu'elles n'étaient "pas de nature à obtenir les meilleures conditions pour les actionnaires publics, ce qui heurte l'intérêt général", a résumé le ministre Dermagne.

"Aujourd'hui, on est en train de tout remettre à plat et l'issue du processus sera transparent", a-t-il enfin assuré.

Mardi soir, le conseil d'administration de Nethys a fait savoir que les négociations entre l'intercommunale liégeoise et Providence Equity ont repris et qu'elles portent "sur des modifications que les parties envisagent d'apporter d'un commun accord" aux précédents contrats. En d'autres mots, il s'agit entre autres, pour les 2 parties, de s'entendre sur un nouveau prix, forcément revu à la hausse. Selon la RTBF, Voo aurait en effet été sous-évaluée de 150 millions d'euros lors de sa cession en mai dernier, le groupe américain ayant acquis 51% de l'opérateur pour 650 millions d'euros alors que la banque Rothschild estime, dans un rapport, sa valeur totale à au moins 1,6 milliard d'euros, soit un manque à gagner de 150 millions d'euros pour ses actionnaires. "Est-ce que je suis en possession de ce rapport? Non, et je n'ai pas à l'être à moins qu'il serve, demain, à poser de nouveaux actes. Est-ce que j'étais au courant des discussions entre Nethys et Providence? Oui. J'ai d'ailleurs déjà dit que toutes une série d'opérations et d'analyses étaient menées afin d'objectiver la valeur des différents actifs de la société. Et est-ce que ça m'étonne? Non. Ca confirme ma décision de casser ces ventes" au motif notamment qu'elles n'étaient "pas de nature à obtenir les meilleures conditions pour les actionnaires publics, ce qui heurte l'intérêt général", a résumé le ministre Dermagne. "Aujourd'hui, on est en train de tout remettre à plat et l'issue du processus sera transparent", a-t-il enfin assuré.