La première eID a été remise par M. de Crem au bourgmestre de la commune Filip Anthuenis (Open Vld). La ville de Flandre orientale sera la première de Belgique à distribuer ces nouvelles cartes d'identité à sa population.

Il s'agit de la première mise à jour du document depuis 2002. Ce relooking permettra à la nouvelle carte d'identité de répondre aux règles internationales.

La présence des empreintes digitales suscite toutefois de nombreuses critiques. La Chambre avait approuvé cette mesure en novembre 2018, malgré un avis négatif de l'Autorité de protection des données (APD). En février, une étude menée par le groupe de recherche Computer Security and Industrial Cryptography (COSIC) de la KU Leuven qualifiait la proposition d'"obscure, superflue, disproportionnée et particulièrement risquée". L'association Ministry of Privacy a également lancé une campagne de financement participatif en mars afin d'enclencher une procédure auprès de la Cour constitutionnelle, qui doit encore s'exprimer sur cette question.

La phase de test dans 25 communes, prévue initialement pour 2019, avait été reportée plusieurs fois. Quant à la généralisation de la nouvelle carte sur tout le territoire, elle dépendra des résultats de ladite phase.

La première eID a été remise par M. de Crem au bourgmestre de la commune Filip Anthuenis (Open Vld). La ville de Flandre orientale sera la première de Belgique à distribuer ces nouvelles cartes d'identité à sa population. Il s'agit de la première mise à jour du document depuis 2002. Ce relooking permettra à la nouvelle carte d'identité de répondre aux règles internationales. La présence des empreintes digitales suscite toutefois de nombreuses critiques. La Chambre avait approuvé cette mesure en novembre 2018, malgré un avis négatif de l'Autorité de protection des données (APD). En février, une étude menée par le groupe de recherche Computer Security and Industrial Cryptography (COSIC) de la KU Leuven qualifiait la proposition d'"obscure, superflue, disproportionnée et particulièrement risquée". L'association Ministry of Privacy a également lancé une campagne de financement participatif en mars afin d'enclencher une procédure auprès de la Cour constitutionnelle, qui doit encore s'exprimer sur cette question. La phase de test dans 25 communes, prévue initialement pour 2019, avait été reportée plusieurs fois. Quant à la généralisation de la nouvelle carte sur tout le territoire, elle dépendra des résultats de ladite phase.