Le souverain jordanien a appelé l'Europe et la Belgique à affronter ensemble le phénomène du terrorisme. "Le défi qui se dresse devant nous est d'abord, à court et moyen terme, militaire et sécuritaire. Sur le long terme, le challenge auquel nous faisons face est idéologique. Nous devons le traiter au sein de l'islam et des autres religions, car nous sommes tous confrontés au terrorisme et nous devons le combattre ensemble. Le problème ne se concentre pas seulement en Irak et en Syrie. Les viviers sont nombreux à travers le monde", a expliqué le roi Abdullah II dans son discours prononcé dans le cadre d'une séance organisée par le Centre interdisciplinaire d'études de l'islam dans le monde contemporain (Cismoc), qui analyse les transformations de l'islam contemporain. Il a demandé le soutien de la communauté internationale face à la crise migratoire qui touche la région. "Nous sommes arrivés à saturation en Jordanie. Une personne sur cinq est un réfugié syrien. Imaginez si la Belgique devait accueillir 2 millions de réfugiés en cinq ans." De nombreuses personnalités étaient présentes dans l'auditoire Montesquieu, à Louvain-la-Neuve, dont le Roi et la Reine, le ministre de la FWB de l'Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt, le président de l'Exécutif des musulmans de Belgique (EMB), l'organe chargé de la gestion temporaire du culte islamique, Salah Echallaoui, ou encore l'ambassadeur de Belgique en Jordanie, Hendrik Van de Velde. La séance a été organisée à l'initiative du Palais jordanien, qui a montré son intérêt pour le Cismoc et "son rôle précurseur dans la recherche sur les islams contemporains", a expliqué la porte-parole de l'UCL, Isabelle Decoster. "Nous n'avons pas attendu le contexte actuel pour mener des recherches sur le sujet." Le Roi, la Reine et le couple royal jordanien ont ensuite rencontré une trentaine d'étudiants, professeurs et doctorants qui étudient ou mènent des recherches en lien avec l'islam contemporain. (Belga)

Le souverain jordanien a appelé l'Europe et la Belgique à affronter ensemble le phénomène du terrorisme. "Le défi qui se dresse devant nous est d'abord, à court et moyen terme, militaire et sécuritaire. Sur le long terme, le challenge auquel nous faisons face est idéologique. Nous devons le traiter au sein de l'islam et des autres religions, car nous sommes tous confrontés au terrorisme et nous devons le combattre ensemble. Le problème ne se concentre pas seulement en Irak et en Syrie. Les viviers sont nombreux à travers le monde", a expliqué le roi Abdullah II dans son discours prononcé dans le cadre d'une séance organisée par le Centre interdisciplinaire d'études de l'islam dans le monde contemporain (Cismoc), qui analyse les transformations de l'islam contemporain. Il a demandé le soutien de la communauté internationale face à la crise migratoire qui touche la région. "Nous sommes arrivés à saturation en Jordanie. Une personne sur cinq est un réfugié syrien. Imaginez si la Belgique devait accueillir 2 millions de réfugiés en cinq ans." De nombreuses personnalités étaient présentes dans l'auditoire Montesquieu, à Louvain-la-Neuve, dont le Roi et la Reine, le ministre de la FWB de l'Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt, le président de l'Exécutif des musulmans de Belgique (EMB), l'organe chargé de la gestion temporaire du culte islamique, Salah Echallaoui, ou encore l'ambassadeur de Belgique en Jordanie, Hendrik Van de Velde. La séance a été organisée à l'initiative du Palais jordanien, qui a montré son intérêt pour le Cismoc et "son rôle précurseur dans la recherche sur les islams contemporains", a expliqué la porte-parole de l'UCL, Isabelle Decoster. "Nous n'avons pas attendu le contexte actuel pour mener des recherches sur le sujet." Le Roi, la Reine et le couple royal jordanien ont ensuite rencontré une trentaine d'étudiants, professeurs et doctorants qui étudient ou mènent des recherches en lien avec l'islam contemporain. (Belga)