Au cours de cette entrevue qui ne figurait pas à l'agenda, le ministre et le président ont discuté des rencontres effectuées par M. Reynders au cours de sa visite de deux jours sur l'archipel, ainsi que des enjeux en matière de terrorisme et de changement climatique. "Je pense qu'une telle visite est très importante pour notre candidature au Conseil de sécurité de l'ONU. J'ai eu une réaction très positive du président", a commenté M. Reynders. Outre le renforcement des relations bilatérales, le ministre des Affaires étrangères entend profiter de son déplacement en Australie, aux Fidji et en Nouvelle-Zélande pour engranger des voix en faveur de la candidature belge à un siège non-permanent au Conseil de sécurité de l'ONU en 2019 et 2020. Avant cette halte présidentielle, Didier Reynders s'était entretenu avec le ministre du Commerce, du Tourisme et de l'Industrie, Faiyaz Koya. Ce dernier a insisté sur le fait que son pays était à la recherche d'investisseurs et d'entreprises étrangers. Il a vanté le potentiel des Fidji, réputés pour ses sols et les possibilités de développement d'une agriculture biologique, entre autres. Didier Reynders a proposé d'organiser un symposium à Bruxelles, probablement cette année, à l'attention des entreprises belges pour leur présenter le potentiel des Fidji. "Les Fidji, ce n'est pas la porte à côté et il est parfois plus facile d'avoir des premiers contacts à Bruxelles et d'ensuite se déplacer jusqu'ici." Le déplacement de Reynders dans ces îles du Pacifique constituait la première visite d'un ministre belge aux Fidji. Didier Reynders a déjà visité l'Australie et doit maintenant se rendre en Nouvelle-Zélande pour y rencontrer notamment son vis-à-vis sur place, Murray McCully. (Belga)

Au cours de cette entrevue qui ne figurait pas à l'agenda, le ministre et le président ont discuté des rencontres effectuées par M. Reynders au cours de sa visite de deux jours sur l'archipel, ainsi que des enjeux en matière de terrorisme et de changement climatique. "Je pense qu'une telle visite est très importante pour notre candidature au Conseil de sécurité de l'ONU. J'ai eu une réaction très positive du président", a commenté M. Reynders. Outre le renforcement des relations bilatérales, le ministre des Affaires étrangères entend profiter de son déplacement en Australie, aux Fidji et en Nouvelle-Zélande pour engranger des voix en faveur de la candidature belge à un siège non-permanent au Conseil de sécurité de l'ONU en 2019 et 2020. Avant cette halte présidentielle, Didier Reynders s'était entretenu avec le ministre du Commerce, du Tourisme et de l'Industrie, Faiyaz Koya. Ce dernier a insisté sur le fait que son pays était à la recherche d'investisseurs et d'entreprises étrangers. Il a vanté le potentiel des Fidji, réputés pour ses sols et les possibilités de développement d'une agriculture biologique, entre autres. Didier Reynders a proposé d'organiser un symposium à Bruxelles, probablement cette année, à l'attention des entreprises belges pour leur présenter le potentiel des Fidji. "Les Fidji, ce n'est pas la porte à côté et il est parfois plus facile d'avoir des premiers contacts à Bruxelles et d'ensuite se déplacer jusqu'ici." Le déplacement de Reynders dans ces îles du Pacifique constituait la première visite d'un ministre belge aux Fidji. Didier Reynders a déjà visité l'Australie et doit maintenant se rendre en Nouvelle-Zélande pour y rencontrer notamment son vis-à-vis sur place, Murray McCully. (Belga)