"Mission Libye, on part! ", a-t-il écrit, en postant un selfie à bord de l'avion militaire emprunté pour se rendre en Libye. M. Salvini est le premier membre du nouveau gouvernement italien populiste à se rendre dans le pays. Dans un entretien publié lundi dans le quotidien La Repubblica, le vice-Premier ministre libyen Ahmed Miitig a souligné son intérêt à travailler avec les hommes clefs du nouveau gouvernement italien. "La collaboration entre l'Italie et la Libye est décisive", a-t-il commenté, notant que l'arrivée de migrants était également "un problème important" pour son pays. "Les trafiquants qui font venir les migrants en Italie sont pour nous des bandes criminelles dangereuses, qui ne permettent pas à la Libye de faire des pas en avant en direction d'une difficile normalisation", a-t-il souligné. "Nous devons arrêter ce trafic aux frontières méridionales de la Libye et toute l'Europe doit penser aux mesures structurelles à prendre dans les pays africains pour stopper les migrants", poursuit-il. Le responsable libyen s'est par ailleurs dit "préoccupé" par les tensions entre l'Italie et la France. "L'Italie et la France, outre le fait qu'il sont des piliers de l'UE, sont deux pays stratégiques pour la sécurité, le bien de la Libye et de la Méditerranée", a-t-il souligné. "Nous devons travailler tous ensemble pour trouver des solutions, pour la stabilité de la mer qui nous unit". La question de l'accueil des migrants a été dimanche à Bruxelles le sujet d'un mini-sommet destiné à tenter d'apaiser les tensions au sein de l'Union européenne face au défi migratoire, qui s'est achevé sans avancée concrète. (Belga)

"Mission Libye, on part! ", a-t-il écrit, en postant un selfie à bord de l'avion militaire emprunté pour se rendre en Libye. M. Salvini est le premier membre du nouveau gouvernement italien populiste à se rendre dans le pays. Dans un entretien publié lundi dans le quotidien La Repubblica, le vice-Premier ministre libyen Ahmed Miitig a souligné son intérêt à travailler avec les hommes clefs du nouveau gouvernement italien. "La collaboration entre l'Italie et la Libye est décisive", a-t-il commenté, notant que l'arrivée de migrants était également "un problème important" pour son pays. "Les trafiquants qui font venir les migrants en Italie sont pour nous des bandes criminelles dangereuses, qui ne permettent pas à la Libye de faire des pas en avant en direction d'une difficile normalisation", a-t-il souligné. "Nous devons arrêter ce trafic aux frontières méridionales de la Libye et toute l'Europe doit penser aux mesures structurelles à prendre dans les pays africains pour stopper les migrants", poursuit-il. Le responsable libyen s'est par ailleurs dit "préoccupé" par les tensions entre l'Italie et la France. "L'Italie et la France, outre le fait qu'il sont des piliers de l'UE, sont deux pays stratégiques pour la sécurité, le bien de la Libye et de la Méditerranée", a-t-il souligné. "Nous devons travailler tous ensemble pour trouver des solutions, pour la stabilité de la mer qui nous unit". La question de l'accueil des migrants a été dimanche à Bruxelles le sujet d'un mini-sommet destiné à tenter d'apaiser les tensions au sein de l'Union européenne face au défi migratoire, qui s'est achevé sans avancée concrète. (Belga)