Une lettre de centaines d'ONG a été acheminée lundi dernier auprès de la présidente du Conseil, l'Autrichienne Elisabeth Tichy-Fisslberger, a affirmé vendredi à la presse à Genève le porte-parole de l'instance onusienne. Pour organiser une session spéciale, qui aurait lieu a priori dans une dizaine de jours, un tiers des 47 Etats devraient soutenir l'organisation d'une telle discussion. Dans une lettre vendredi, le groupe des pays africains a préféré de son côté demandé à la présidente un débat urgent sur les violations actuelles des droits de l'homme motivées par des considérations raciales, sur le racisme systémique, les violences policières et celles contre les manifestants pacifiques. Ce scénario est plus facile à organiser. Le bureau du Conseil va proposer une date pendant la 43e session de l'instance qui va reprendre lundi pour une semaine après avoir été interrompue il y a trois mois. Outre le scénario d'un débat urgent, la question des violences policières et des discriminations raciales sera abordée mardi et mercredi lors d'une discussion régulière qui était déjà prévue sur le racisme. De son côté, Human Rights Watch (HRW) estime que "cette situation devrait abordée par le Conseil des droits de l'homme qui a un certain nombre d'instruments pour le faire". (Belga)

Une lettre de centaines d'ONG a été acheminée lundi dernier auprès de la présidente du Conseil, l'Autrichienne Elisabeth Tichy-Fisslberger, a affirmé vendredi à la presse à Genève le porte-parole de l'instance onusienne. Pour organiser une session spéciale, qui aurait lieu a priori dans une dizaine de jours, un tiers des 47 Etats devraient soutenir l'organisation d'une telle discussion. Dans une lettre vendredi, le groupe des pays africains a préféré de son côté demandé à la présidente un débat urgent sur les violations actuelles des droits de l'homme motivées par des considérations raciales, sur le racisme systémique, les violences policières et celles contre les manifestants pacifiques. Ce scénario est plus facile à organiser. Le bureau du Conseil va proposer une date pendant la 43e session de l'instance qui va reprendre lundi pour une semaine après avoir été interrompue il y a trois mois. Outre le scénario d'un débat urgent, la question des violences policières et des discriminations raciales sera abordée mardi et mercredi lors d'une discussion régulière qui était déjà prévue sur le racisme. De son côté, Human Rights Watch (HRW) estime que "cette situation devrait abordée par le Conseil des droits de l'homme qui a un certain nombre d'instruments pour le faire". (Belga)