La manifestation a été organisée à la suite du décès d'une jeune femme noire mercredi à Toronto, tombée d'un balcon au 24e étage lors d'une intervention policière dans des circonstances encore non élucidées. Elle survient aussi alors que les manifestations ont gagné tous les Etats-Unis après la mort de George Floyd, un Afro-américain de 46 ans, aux mains de la police de Minneapolis. Les manifestants canadiens -- nombreux portant des masques en raison du coronavirus -- brandissaient des pancartes "Pas une autre vie noire", "Les vies noires comptent" ou encore "Je ne peux pas respirer" en référence aux derniers mots prononcés par George Floyd alors qu'il était plaqué au sol par un policier. "C'est important, malgré la pandémie, de montrer qu'on se bat pour la justice pour tous, pour les personnes noires et tous les gens de couleur. Même si le problème est plus important aux Etats-Unis, ça se passe à notre porte ici à Toronto et au Canada. On doit s'unir à travers le monde, " a dit à l'AFP un manifestant. "Je suis venue pour faire preuve de solidarité et apporter mon soutien pour toutes les vies de personnes noires qui ont été prises, volées, " a ajouté Malaika Hennie, une femme de 24 ans. La foule mêlait des personnes de toutes origines, reflétant la diversité de Toronto, la plus grande métropole du pays avec quelque 6 millions d'habitants. "Je suis venue pour soutenir les personnes noires qui font partie de ma vie. Il est temps pour les personnes blanches de se soulever, " a dit Tess, âgée de 32 ans. Regis Korchinski-Paquet, 29 ans, a fait une chute mortelle du 24e étage de son immeuble lors d'une intervention de la police, appelée par sa mère après une dispute familiale. La jeune femme, qui souffrait de troubles de santé mentale, faisait une crise d'épilepsie, selon des médias canadiens. L'Unité des Enquêtes Spéciales de l'Ontario a lancé une enquête, afin de déterminer les circonstances du drame. (Belga)

La manifestation a été organisée à la suite du décès d'une jeune femme noire mercredi à Toronto, tombée d'un balcon au 24e étage lors d'une intervention policière dans des circonstances encore non élucidées. Elle survient aussi alors que les manifestations ont gagné tous les Etats-Unis après la mort de George Floyd, un Afro-américain de 46 ans, aux mains de la police de Minneapolis. Les manifestants canadiens -- nombreux portant des masques en raison du coronavirus -- brandissaient des pancartes "Pas une autre vie noire", "Les vies noires comptent" ou encore "Je ne peux pas respirer" en référence aux derniers mots prononcés par George Floyd alors qu'il était plaqué au sol par un policier. "C'est important, malgré la pandémie, de montrer qu'on se bat pour la justice pour tous, pour les personnes noires et tous les gens de couleur. Même si le problème est plus important aux Etats-Unis, ça se passe à notre porte ici à Toronto et au Canada. On doit s'unir à travers le monde, " a dit à l'AFP un manifestant. "Je suis venue pour faire preuve de solidarité et apporter mon soutien pour toutes les vies de personnes noires qui ont été prises, volées, " a ajouté Malaika Hennie, une femme de 24 ans. La foule mêlait des personnes de toutes origines, reflétant la diversité de Toronto, la plus grande métropole du pays avec quelque 6 millions d'habitants. "Je suis venue pour soutenir les personnes noires qui font partie de ma vie. Il est temps pour les personnes blanches de se soulever, " a dit Tess, âgée de 32 ans. Regis Korchinski-Paquet, 29 ans, a fait une chute mortelle du 24e étage de son immeuble lors d'une intervention de la police, appelée par sa mère après une dispute familiale. La jeune femme, qui souffrait de troubles de santé mentale, faisait une crise d'épilepsie, selon des médias canadiens. L'Unité des Enquêtes Spéciales de l'Ontario a lancé une enquête, afin de déterminer les circonstances du drame. (Belga)