"Jonathan a été dépeint comme un monstre agressif, mais les juges ont clairement admis aujourd'hui qu'il avait besoin d'être aidé. Il a fait des erreurs mais il ne méritait pas de finir sa vie ainsi. Il est mort d'une manière inhumaine et les images de cette cellule policière resteront gravées dans ma mémoire pour le restant de ma vie", a confié M. Jacob. Pour lui, la cour d'appel a donné un véritable signal, mercredi. "Un ordre n'est pas un ordre. Chaque policier doit pouvoir évaluer de lui-même si la violence est appropriée ou non. Je souhaite aussi que les personnes qui atterrissent en psychiatrie puissent compter sur un meilleur traitement et sur davantage de respect." Jonathan Jacob est décédé début 2010 dans la cellule d'un commissariat de police de Mortsel. Il y avait été écroué après le refus du centre psychiatrique de le prendre en charge. Une équipe d'assistance spéciale de la police (BBT) avait alors été appelée en renfort pour immobiliser le jeune homme, sous l'influence d'amphétamines, et permettre à un médecin de lui injecter un calmant. Mercredi, la cour d'appel d'Anvers a revu à la hausse les peines des membres de l'équipe d'assistance spéciale de la police. (Belga)

"Jonathan a été dépeint comme un monstre agressif, mais les juges ont clairement admis aujourd'hui qu'il avait besoin d'être aidé. Il a fait des erreurs mais il ne méritait pas de finir sa vie ainsi. Il est mort d'une manière inhumaine et les images de cette cellule policière resteront gravées dans ma mémoire pour le restant de ma vie", a confié M. Jacob. Pour lui, la cour d'appel a donné un véritable signal, mercredi. "Un ordre n'est pas un ordre. Chaque policier doit pouvoir évaluer de lui-même si la violence est appropriée ou non. Je souhaite aussi que les personnes qui atterrissent en psychiatrie puissent compter sur un meilleur traitement et sur davantage de respect." Jonathan Jacob est décédé début 2010 dans la cellule d'un commissariat de police de Mortsel. Il y avait été écroué après le refus du centre psychiatrique de le prendre en charge. Une équipe d'assistance spéciale de la police (BBT) avait alors été appelée en renfort pour immobiliser le jeune homme, sous l'influence d'amphétamines, et permettre à un médecin de lui injecter un calmant. Mercredi, la cour d'appel d'Anvers a revu à la hausse les peines des membres de l'équipe d'assistance spéciale de la police. (Belga)