La manifestation était en effet déclinée en régions dans une trentaine de marches, par exemple à Rennes, Montpellier et Bordeaux. L'an passé, près de 50.000 personnes s'étaient rassemblées fin novembre à travers la France, dont 30.000 à Paris selon les organisatrices (12.000 selon la police). Le collectif #NousToutes parle d'ores et déjà de "la plus grande marche de l'histoire de France contre les violences" sexistes et sexuelles. "C'est le ras-le-bol de tout un pays face à ces violences" qui s'est exprimé samedi, a commenté auprès de FranceInfo une organisatrice, Caroline De Haas. Les marcheurs et marcheuses voulaient appeler à l'action face aux féminicides et violences subies par les femmes. Un "Grenelle contre les violences conjugales" a été lancé début septembre par le gouvernement français, soit une succession de rencontres politiques consacrées à ce sujet, à différents niveaux. Il se termine le 25 novembre, lundi, journée internationale contre la violence à l'égard des femmes. L'objectif du gouvernement à l'issue de ce processus: "prendre des engagements concrets et collectifs" pour mieux lutter contre les violences. Les associations féministes souhaitent qu'un véritable plan, doté de centaines de millions d'euros, soit mis en place pour davantage de places d'accueil pour femmes violentées, une justice plus adaptée, davantage de prévention, etc. (Belga)

La manifestation était en effet déclinée en régions dans une trentaine de marches, par exemple à Rennes, Montpellier et Bordeaux. L'an passé, près de 50.000 personnes s'étaient rassemblées fin novembre à travers la France, dont 30.000 à Paris selon les organisatrices (12.000 selon la police). Le collectif #NousToutes parle d'ores et déjà de "la plus grande marche de l'histoire de France contre les violences" sexistes et sexuelles. "C'est le ras-le-bol de tout un pays face à ces violences" qui s'est exprimé samedi, a commenté auprès de FranceInfo une organisatrice, Caroline De Haas. Les marcheurs et marcheuses voulaient appeler à l'action face aux féminicides et violences subies par les femmes. Un "Grenelle contre les violences conjugales" a été lancé début septembre par le gouvernement français, soit une succession de rencontres politiques consacrées à ce sujet, à différents niveaux. Il se termine le 25 novembre, lundi, journée internationale contre la violence à l'égard des femmes. L'objectif du gouvernement à l'issue de ce processus: "prendre des engagements concrets et collectifs" pour mieux lutter contre les violences. Les associations féministes souhaitent qu'un véritable plan, doté de centaines de millions d'euros, soit mis en place pour davantage de places d'accueil pour femmes violentées, une justice plus adaptée, davantage de prévention, etc. (Belga)