Un navire des gardes-côtes a repéré lundi un bateau semblant transporter des migrants au large de l'île de Langkawi, au nord-ouest de la Malaisie. Mais lorsque les gardes-côtes se sont rapprochés, 53 migrants ont sauté à la mer et ont été arrêtés. En inspectant le bateau, les gardes-côtes ont découvert 216 autres Rohingyas et le corps d'une femme décédée, selon un communiqué du service qui surpervise les patrouilles en mer. "L'enquête a également révélé que le bateau avait été endommagé intentionnellement et (...) ne pouvait pas être réparé", a ajouté le communiqué, expliquant que pour cette raison les gardes-côtes n'avaient pas tenté de le repousser vers les eaux internationales. De l'eau et de la nourriture ont été distribués aux migrants et le bateau transféré à Langkawi, où tous les 269 migrants ont été arrêtés. Les autorités n'ont précisé ni la provenance du bateau ni la durée de son périple. Au cours des derniers mois, des craintes ont émergé concernant le nombre croissant de migrants errant en mer, les pays qui les autorisaient auparavant à accoster les repoussant désormais à cause de l'épidémie de Covid-19. Les autorités malaisiennes ont renforcé les patrouilles maritimes pour empêcher les entrées illégales de migrants craignant qu'ils ne soient porteurs du coronavirus. Les réfugiés rohingyas partent généralement soit de la Birmanie soit du Bangladesh, où un million d'entre eux, ayant fui des exactions de l'armée birmane en 2017, s'entassent dans des camps surpeuplés. Des milliers de réfugiés ont tenté de gagner d'autres pays d'Asie du sud-est à bord d'embarcations précaires et bondées. En avril, un bateau transportant quelque 300 Rohingyas avait été intercepté et repoussé par les autorités birmanes. La Malaisie a indiqué avoir repoussé 22 bateaux tentant d'entrer illégalement dans le pays depuis début mai. Au cours des derniers mois, des centaines de Rohingyas ont été secourus au large du Bangladesh après de longs séjours en mer. (Belga)

Un navire des gardes-côtes a repéré lundi un bateau semblant transporter des migrants au large de l'île de Langkawi, au nord-ouest de la Malaisie. Mais lorsque les gardes-côtes se sont rapprochés, 53 migrants ont sauté à la mer et ont été arrêtés. En inspectant le bateau, les gardes-côtes ont découvert 216 autres Rohingyas et le corps d'une femme décédée, selon un communiqué du service qui surpervise les patrouilles en mer. "L'enquête a également révélé que le bateau avait été endommagé intentionnellement et (...) ne pouvait pas être réparé", a ajouté le communiqué, expliquant que pour cette raison les gardes-côtes n'avaient pas tenté de le repousser vers les eaux internationales. De l'eau et de la nourriture ont été distribués aux migrants et le bateau transféré à Langkawi, où tous les 269 migrants ont été arrêtés. Les autorités n'ont précisé ni la provenance du bateau ni la durée de son périple. Au cours des derniers mois, des craintes ont émergé concernant le nombre croissant de migrants errant en mer, les pays qui les autorisaient auparavant à accoster les repoussant désormais à cause de l'épidémie de Covid-19. Les autorités malaisiennes ont renforcé les patrouilles maritimes pour empêcher les entrées illégales de migrants craignant qu'ils ne soient porteurs du coronavirus. Les réfugiés rohingyas partent généralement soit de la Birmanie soit du Bangladesh, où un million d'entre eux, ayant fui des exactions de l'armée birmane en 2017, s'entassent dans des camps surpeuplés. Des milliers de réfugiés ont tenté de gagner d'autres pays d'Asie du sud-est à bord d'embarcations précaires et bondées. En avril, un bateau transportant quelque 300 Rohingyas avait été intercepté et repoussé par les autorités birmanes. La Malaisie a indiqué avoir repoussé 22 bateaux tentant d'entrer illégalement dans le pays depuis début mai. Au cours des derniers mois, des centaines de Rohingyas ont été secourus au large du Bangladesh après de longs séjours en mer. (Belga)