Cette dernière va d'ailleurs bénéficier d'un subside de 45.000 euros qui lui permettra d'embaucher deux personnes supplémentaires afin d'organiser davantage de groupes de responsabilisation d'auteurs de violences intrafamiliales et de résorber l'arriéré qui s'est aggravé à la suite de la pandémie, la durée des files d'attente ayant considérablement augmenté. "Les services d'aide aux victimes ont été confrontés à une augmentation des demandes d'aide depuis le début de la crise sanitaire", a précisé la ministre. "Ces acteurs de première ligne, relayés par l'administration générale des Maisons de justice, ont attiré notre attention sur un certain nombre de phénomènes liés à la pandémie, qui ont accentué les fragilités au sein des familles, notamment en termes de violence conjugale et familiale." La présence de ce type de structures est capitale. "Des chercheurs ont montré que plus la mesure judiciaire est contraignante, plus le taux de récidive sur deux ans est élevé en ce qui concerne les violences conjugales, jusqu'à 65% en prison", explique Anne Jacob, directrice de Praxis Liège. "Avec notre méthode, on est aux alentours d'une vingtaine de pourcent." Praxis est active dans l'ensemble des arrondissements judiciaires francophones. Elle dispense des formations qui ont pour but de conscientiser les auteurs d'actes violents de l'impact de leurs gestes, ce qui permet de lutter contre la récidive et ainsi de protéger les victimes. (Belga)

Cette dernière va d'ailleurs bénéficier d'un subside de 45.000 euros qui lui permettra d'embaucher deux personnes supplémentaires afin d'organiser davantage de groupes de responsabilisation d'auteurs de violences intrafamiliales et de résorber l'arriéré qui s'est aggravé à la suite de la pandémie, la durée des files d'attente ayant considérablement augmenté. "Les services d'aide aux victimes ont été confrontés à une augmentation des demandes d'aide depuis le début de la crise sanitaire", a précisé la ministre. "Ces acteurs de première ligne, relayés par l'administration générale des Maisons de justice, ont attiré notre attention sur un certain nombre de phénomènes liés à la pandémie, qui ont accentué les fragilités au sein des familles, notamment en termes de violence conjugale et familiale." La présence de ce type de structures est capitale. "Des chercheurs ont montré que plus la mesure judiciaire est contraignante, plus le taux de récidive sur deux ans est élevé en ce qui concerne les violences conjugales, jusqu'à 65% en prison", explique Anne Jacob, directrice de Praxis Liège. "Avec notre méthode, on est aux alentours d'une vingtaine de pourcent." Praxis est active dans l'ensemble des arrondissements judiciaires francophones. Elle dispense des formations qui ont pour but de conscientiser les auteurs d'actes violents de l'impact de leurs gestes, ce qui permet de lutter contre la récidive et ainsi de protéger les victimes. (Belga)