Le Comité pour l'élimination de la discrimination raciale a justifié le recours à "un premier avertissement et une procédure d'action urgente" en raison de la prolifération de manifestations racistes aux Etats-Unis. Il a en particulier pointé les troubles survenus à Charlottesville (Virginie), où une femme a été tuée après qu'un suprémaciste blanc a précipité son véhicule sur un groupe de manifestants antiracistes. Ce comité, qui dépend du Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme, peut émettre un avertissement formel afin d'empêcher "des problèmes existants de se transformer en conflit" ou "une résurgence d'un conflit là où il s'est déjà produit", selon son site officiel. Le président américain Donald Trump a été la cible de nombreuses critiques après ses commentaires sur les affrontements de Charlottesville, dont il a rejeté la responsabilité sur "les deux camps". Le comité a enjoint le gouvernement américain "ainsi que des politiciens de haut niveau et des responsables publics de rejeter et de condamner sans équivoque et sans condition les discours de haine raciste", sans mentionner toutefois le nom du président Trump. "Nous sommes inquiets devant les manifestations racistes, accompagnées de slogans ouvertement racistes, de chants et de saluts venant de nationalistes blancs, de néo-nazis et du Ku Klux Klan, qui font la promotion de la suprématie blanche et incitent à la discrimination raciale et à la haine", a souligné la chef du comité, Anastasia Crickley. Au cours de la dernière décennie, un "premier avertissement" a été émis à sept reprises, principalement contre des pays en proie à des conflits ethniques et religieux, comme le Burundi, le Nigeria, l'Irak et la Côte d'Ivoire. (Belga)

Le Comité pour l'élimination de la discrimination raciale a justifié le recours à "un premier avertissement et une procédure d'action urgente" en raison de la prolifération de manifestations racistes aux Etats-Unis. Il a en particulier pointé les troubles survenus à Charlottesville (Virginie), où une femme a été tuée après qu'un suprémaciste blanc a précipité son véhicule sur un groupe de manifestants antiracistes. Ce comité, qui dépend du Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme, peut émettre un avertissement formel afin d'empêcher "des problèmes existants de se transformer en conflit" ou "une résurgence d'un conflit là où il s'est déjà produit", selon son site officiel. Le président américain Donald Trump a été la cible de nombreuses critiques après ses commentaires sur les affrontements de Charlottesville, dont il a rejeté la responsabilité sur "les deux camps". Le comité a enjoint le gouvernement américain "ainsi que des politiciens de haut niveau et des responsables publics de rejeter et de condamner sans équivoque et sans condition les discours de haine raciste", sans mentionner toutefois le nom du président Trump. "Nous sommes inquiets devant les manifestations racistes, accompagnées de slogans ouvertement racistes, de chants et de saluts venant de nationalistes blancs, de néo-nazis et du Ku Klux Klan, qui font la promotion de la suprématie blanche et incitent à la discrimination raciale et à la haine", a souligné la chef du comité, Anastasia Crickley. Au cours de la dernière décennie, un "premier avertissement" a été émis à sept reprises, principalement contre des pays en proie à des conflits ethniques et religieux, comme le Burundi, le Nigeria, l'Irak et la Côte d'Ivoire. (Belga)