"Oui au progrès social, NON à l'ESCLAVAGE", "Aujourd'hui: précaire aux études. Demain: précaire avec la loi Peeters", pouvait-on lire sur les pancartes brandies par les représentants des organisations de jeunes. "La réforme du travail concerne les jeunes, en tant qu'étudiants, que demandeurs d'emploi ou que jeunes travailleurs précaires", explique Ludovic Voet, représentant des Jeunes CSC. Les organisations refusent la possibilité de travailler 45 heures par semaine proposée dans la loi Peeters. "Nous refusons d'être réduits à une simple force de travail qui n'a plus de temps à consacrer à sa vie familiale, à des activités culturelles, sportives et citoyennes à cause d'horaires hyper-flexibles", revendique l'appel, signé notamment par les Jeunes CSC, les Jeunes FGTB, la Fédération des étudiants francophones (FEF) ou le Comité des élèves francophones (CEF). Les organisations admettent que le marché du travail doit se réformer pour permettre un confort de vie à tous. Cependant, elles ne sont pas d'accord avec les moyens proposés par le gouvernement. "L'une de nos contre-propositions est la réduction du temps de travail pour permettre une meilleure répartition de la charge sur l'ensemble de la population", indique Ludovic Voet. La mobilisation a débuté et des actions, qui ne sont pas encore déterminées, suivront. Le ministre de l'Emploi, réuni en conseil des ministres restreint au même moment, n'était pas présent. Toutefois, un attaché de son cabinet a invité les jeunes à initier un dialogue avec le ministre dans les prochains jours. (Belga)

"Oui au progrès social, NON à l'ESCLAVAGE", "Aujourd'hui: précaire aux études. Demain: précaire avec la loi Peeters", pouvait-on lire sur les pancartes brandies par les représentants des organisations de jeunes. "La réforme du travail concerne les jeunes, en tant qu'étudiants, que demandeurs d'emploi ou que jeunes travailleurs précaires", explique Ludovic Voet, représentant des Jeunes CSC. Les organisations refusent la possibilité de travailler 45 heures par semaine proposée dans la loi Peeters. "Nous refusons d'être réduits à une simple force de travail qui n'a plus de temps à consacrer à sa vie familiale, à des activités culturelles, sportives et citoyennes à cause d'horaires hyper-flexibles", revendique l'appel, signé notamment par les Jeunes CSC, les Jeunes FGTB, la Fédération des étudiants francophones (FEF) ou le Comité des élèves francophones (CEF). Les organisations admettent que le marché du travail doit se réformer pour permettre un confort de vie à tous. Cependant, elles ne sont pas d'accord avec les moyens proposés par le gouvernement. "L'une de nos contre-propositions est la réduction du temps de travail pour permettre une meilleure répartition de la charge sur l'ensemble de la population", indique Ludovic Voet. La mobilisation a débuté et des actions, qui ne sont pas encore déterminées, suivront. Le ministre de l'Emploi, réuni en conseil des ministres restreint au même moment, n'était pas présent. Toutefois, un attaché de son cabinet a invité les jeunes à initier un dialogue avec le ministre dans les prochains jours. (Belga)