Quarante perquisitions ont ainsi été menées en Lettonie, principalement, mais aussi en Bulgarie, au Royaume-Uni, en Espagne et en Italie notamment. Les personnes arrêtées sont soupçonnées d'appartenir au réseau criminel "QQAAZZ", spécialisé dans le blanchiment d'importantes sommes d'argent pour des cybercriminels. Les membres de ce réseau sont principalement originaires de Belgique, Lettonie, Géorgie, Bulgarie et Roumanie. À l'aide de faux documents et via des entreprises fictives, le réseau ouvrait des comptes dans des banques aux quatre coins du monde afin d'y déposer l'argent dérobé aux victimes par les cybercriminels. L'argent était ensuite transféré sur les comptes d'autres membres du réseau. L'opération de blanchiment coûtait aux cybercriminels jusqu'à la moitié de leur butin. Ce coup de filet international est intervenu après une enquête complexe menée sous la houlette de la police portugaise et coordonnée par Europol. La Belgique a également participé à l'enquête. (Belga)

Quarante perquisitions ont ainsi été menées en Lettonie, principalement, mais aussi en Bulgarie, au Royaume-Uni, en Espagne et en Italie notamment. Les personnes arrêtées sont soupçonnées d'appartenir au réseau criminel "QQAAZZ", spécialisé dans le blanchiment d'importantes sommes d'argent pour des cybercriminels. Les membres de ce réseau sont principalement originaires de Belgique, Lettonie, Géorgie, Bulgarie et Roumanie. À l'aide de faux documents et via des entreprises fictives, le réseau ouvrait des comptes dans des banques aux quatre coins du monde afin d'y déposer l'argent dérobé aux victimes par les cybercriminels. L'argent était ensuite transféré sur les comptes d'autres membres du réseau. L'opération de blanchiment coûtait aux cybercriminels jusqu'à la moitié de leur butin. Ce coup de filet international est intervenu après une enquête complexe menée sous la houlette de la police portugaise et coordonnée par Europol. La Belgique a également participé à l'enquête. (Belga)