Un nouveau robot, nommé "rover Perseverance", sera envoyé entre le 30 juillet et le 15 août prochains et devrait atterrir sur la planète rouge en février 2021. La mission a pour but de faire des analyses chimiques et minéralogiques, afin d'explorer les différentes couches géologiques du cratère de Jezero. Le robot forera également des carottes de roches, qu'un deuxième robot viendra récupérer dans cinq à 10 ans. L'Agence spatiale européenne (Esa) a désigné cinq scientifiques pour participer à la mission de la Nasa. Vinciane Debaille, chercheuse à l'ULB, en fait partie. Son travail consistera notamment en la conduite du robot, la documentation des observations, le traitement des données etc. Faisant partie du comité scientifique, elle devra aussi se prononcer sur les décisions de forage. "Le problème reste le nombre limité d'échantillons qui pourra être ramené sur Terre. Il faut donc réfléchir de manière très précautionneuse aux échantillons qu'on va forer, afin d'optimiser les questions scientifiques qui pourront être adressées", précise la chercheuse. L'analyse des échantillons, sur Terre, dans 10 ans environ, permettra de répondre aux questions de la vie, présente ou passée, sur Mars, et de l'évolution géologique et volcanique de la planète rouge. (Belga)

Un nouveau robot, nommé "rover Perseverance", sera envoyé entre le 30 juillet et le 15 août prochains et devrait atterrir sur la planète rouge en février 2021. La mission a pour but de faire des analyses chimiques et minéralogiques, afin d'explorer les différentes couches géologiques du cratère de Jezero. Le robot forera également des carottes de roches, qu'un deuxième robot viendra récupérer dans cinq à 10 ans. L'Agence spatiale européenne (Esa) a désigné cinq scientifiques pour participer à la mission de la Nasa. Vinciane Debaille, chercheuse à l'ULB, en fait partie. Son travail consistera notamment en la conduite du robot, la documentation des observations, le traitement des données etc. Faisant partie du comité scientifique, elle devra aussi se prononcer sur les décisions de forage. "Le problème reste le nombre limité d'échantillons qui pourra être ramené sur Terre. Il faut donc réfléchir de manière très précautionneuse aux échantillons qu'on va forer, afin d'optimiser les questions scientifiques qui pourront être adressées", précise la chercheuse. L'analyse des échantillons, sur Terre, dans 10 ans environ, permettra de répondre aux questions de la vie, présente ou passée, sur Mars, et de l'évolution géologique et volcanique de la planète rouge. (Belga)