Cette rencontre a suscité de vives critiques au Royaume-Uni, notamment dans l'opposition, en raison des prises de position sujettes à controverse du dirigeant hongrois souverainiste sur l'immigration et les musulmans, ainsi que des atteintes à la démocratie dans son pays. Downing Street avait qualifié jeudi l'entrevue de "vitale pour la prospérité et la sécurité du Royaume-Uni", tout en condamnant les attaques du Premier ministre hongrois envers les musulmans. "Le Brexit est fait. La question aujourd'hui est de trouver un moyen de coopérer dans une période post-Brexit" en matière d'énergie et de défense, a déclaré Viktor Orban à des journalistes après la rencontre qui a duré environ une heure. Soulignant que Boris Johnson avait soulevé auprès de lui les questions de la démocratie, de la liberté de la presse et de l'État de droit, le chef du gouvernement hongrois a défendu ses propos selon lesquels l'Europe est menacée par une "invasion" musulmane. C'est "un fait", a-t-il affirmé. En amont de la visite, un porte-parole du Premier ministre britannique avait dit que ce dernier avait "condamné ces propos, qui sèment la division et sont faux". (Belga)

Cette rencontre a suscité de vives critiques au Royaume-Uni, notamment dans l'opposition, en raison des prises de position sujettes à controverse du dirigeant hongrois souverainiste sur l'immigration et les musulmans, ainsi que des atteintes à la démocratie dans son pays. Downing Street avait qualifié jeudi l'entrevue de "vitale pour la prospérité et la sécurité du Royaume-Uni", tout en condamnant les attaques du Premier ministre hongrois envers les musulmans. "Le Brexit est fait. La question aujourd'hui est de trouver un moyen de coopérer dans une période post-Brexit" en matière d'énergie et de défense, a déclaré Viktor Orban à des journalistes après la rencontre qui a duré environ une heure. Soulignant que Boris Johnson avait soulevé auprès de lui les questions de la démocratie, de la liberté de la presse et de l'État de droit, le chef du gouvernement hongrois a défendu ses propos selon lesquels l'Europe est menacée par une "invasion" musulmane. C'est "un fait", a-t-il affirmé. En amont de la visite, un porte-parole du Premier ministre britannique avait dit que ce dernier avait "condamné ces propos, qui sèment la division et sont faux". (Belga)