"Le secrétaire général s'est dit ravi de l'appel de Donald Trump à l'unité après une victoire âprement disputée", précise le communiqué. Ban Ki-moon a ajouté qu'il était convaincu que les liens traditionnellement forts entre les Etats-Unis et l'Onu seront maintenus. Les deux dirigeants mondiaux ont également convenu de rester en contact. Dans la course à l'élection présidentielle, Donald Trump a fustigé à plusieurs reprises les organisations intergouvernementales. Il avait particulièrement visé l'Otan mais les Nations Unies, désignées comme "un jeu politique", en avaient aussi eu pour leur compte. Plus tôt vendredi, Ban Ki-moon s'était déjà dit convaincu que le président américain n'allait pas remettre en cause l'accord de Paris sur le climat malgré des "déclarations inquiétantes" du républicain. "Il va saisir l'importance, le sérieux et la nécessité" de ce dossier, a ajouté le secrétaire général. Lors de sa campagne, Donald Trump avait affirmé que s'il était élu, les Etats-Unis se retireraient de l'accord conclu l'an passé. Il a également mis en doute la réalité du réchauffement climatique. (Belga)

"Le secrétaire général s'est dit ravi de l'appel de Donald Trump à l'unité après une victoire âprement disputée", précise le communiqué. Ban Ki-moon a ajouté qu'il était convaincu que les liens traditionnellement forts entre les Etats-Unis et l'Onu seront maintenus. Les deux dirigeants mondiaux ont également convenu de rester en contact. Dans la course à l'élection présidentielle, Donald Trump a fustigé à plusieurs reprises les organisations intergouvernementales. Il avait particulièrement visé l'Otan mais les Nations Unies, désignées comme "un jeu politique", en avaient aussi eu pour leur compte. Plus tôt vendredi, Ban Ki-moon s'était déjà dit convaincu que le président américain n'allait pas remettre en cause l'accord de Paris sur le climat malgré des "déclarations inquiétantes" du républicain. "Il va saisir l'importance, le sérieux et la nécessité" de ce dossier, a ajouté le secrétaire général. Lors de sa campagne, Donald Trump avait affirmé que s'il était élu, les Etats-Unis se retireraient de l'accord conclu l'an passé. Il a également mis en doute la réalité du réchauffement climatique. (Belga)