Le ministre-président a fait un état des lieux de la création d'une série d'organes dans le cadre du rôle de coordinateur que lui a confié la 6e réforme de l'Etat en matière de sécurité et de prévention. Un organisme baptisé "Bruxelles Prévention et Sécurité" a été mis sur pied et le fonctionnaire dirigeant a été désigné la semaine passée.

Le recrutement du haut fonctionnaire comme du personnel implique néanmoins de suivre des procédures compliquées. La secrétaire d'Etat en charge des services d'incendie, Cécile Jodogne, a donné un aperçu détaillé du travail des services de secours ce jour-là. Ils sont arrivés à la station de métro Maelbeek vingt minutes après l'appel reçu. Il leur a fallu 5 minutes pour démarrer et 15 minutes pour se rendre sur les lieux, ce qui est rapide en heure de pointe, selon elle. Les pompiers sont préparés à faire face à des catastrophes, a-t-elle ajouté.

Après les attentats de Paris et le passage à un niveau 4 de menace, les plans ont été adaptés et du matériel a été acheté. Les pompiers bruxellois n'ont pas participé l'an passé au grand exerice de catastrophe organisé à l'aéroport de Zaventem. Ils avaient posé des questions à propos du matériel requis mais n'avaient pas reçu de réponse.

Dans le passé, ils participaient à cet exercice et des contacts ont été pris depuis lors. M. Vervoort a par ailleurs démenti les affirmations de la ministre flamande des Affaires intérieures, Liesbeth Homans, selon lesquelles les communes bruxelloises n'avaient pas respecté une circulaire du ministre fédéral de l'Intérieur, Jan Jambon, sur la création de cellules locales de sécurité intégrale. Ces instruments doivent servir de plate-forme d'échange et de concertation entre les services sociaux, les services de prévention et l'administration communale. La ville de Bruxelles dispose déjà depuis longtemps d'un service similaire et 14 des 19 communes d'un organe s'en rapprochant.

Le ministre-président a fait un état des lieux de la création d'une série d'organes dans le cadre du rôle de coordinateur que lui a confié la 6e réforme de l'Etat en matière de sécurité et de prévention. Un organisme baptisé "Bruxelles Prévention et Sécurité" a été mis sur pied et le fonctionnaire dirigeant a été désigné la semaine passée. Le recrutement du haut fonctionnaire comme du personnel implique néanmoins de suivre des procédures compliquées. La secrétaire d'Etat en charge des services d'incendie, Cécile Jodogne, a donné un aperçu détaillé du travail des services de secours ce jour-là. Ils sont arrivés à la station de métro Maelbeek vingt minutes après l'appel reçu. Il leur a fallu 5 minutes pour démarrer et 15 minutes pour se rendre sur les lieux, ce qui est rapide en heure de pointe, selon elle. Les pompiers sont préparés à faire face à des catastrophes, a-t-elle ajouté. Après les attentats de Paris et le passage à un niveau 4 de menace, les plans ont été adaptés et du matériel a été acheté. Les pompiers bruxellois n'ont pas participé l'an passé au grand exerice de catastrophe organisé à l'aéroport de Zaventem. Ils avaient posé des questions à propos du matériel requis mais n'avaient pas reçu de réponse. Dans le passé, ils participaient à cet exercice et des contacts ont été pris depuis lors. M. Vervoort a par ailleurs démenti les affirmations de la ministre flamande des Affaires intérieures, Liesbeth Homans, selon lesquelles les communes bruxelloises n'avaient pas respecté une circulaire du ministre fédéral de l'Intérieur, Jan Jambon, sur la création de cellules locales de sécurité intégrale. Ces instruments doivent servir de plate-forme d'échange et de concertation entre les services sociaux, les services de prévention et l'administration communale. La ville de Bruxelles dispose déjà depuis longtemps d'un service similaire et 14 des 19 communes d'un organe s'en rapprochant.