Le chef de l'exécutif régional bruxellois estime que les violents débordements survenus samedi soir à Bruxelles après la qualification du Maroc pour la Coupe du monde de football sont "passés à travers les écrans radars parce que ça n'a pas été anticipé". "Ce sont des choses qui arrivent", relativise-t-il. Il s'est également refusé d'employer le terme "émeutes" pour qualifier les faits survenus le week-end dernier. "Il s'agit ici d'événements subis, mais non prévisibles."

M. Vervoort s'étonne par ailleurs de l'agenda du gouvernement fédéral, qui a annoncé jeudi un plan d'action contre ce type d'échauffourées. "Il y a eu un certain nombre d'événements à Anvers ces dernières semaines. Des émeutes avec plusieurs policiers. On n'a rien entendu. Il se passe quelque chose à Bruxelles, certes condamnable, mais du coup, subitement, on remet tout en question."

Enfin, le ministre-président s'est une nouvelle opposé à la fusion des six zones de police, qui est notamment réclamée par une partie de la classe politique flamande. "C'est un débat symbolique. Il faut poser la question d'une meilleure coordination" des polices de la capitale, a-t-il jugé.

Le chef de l'exécutif régional bruxellois estime que les violents débordements survenus samedi soir à Bruxelles après la qualification du Maroc pour la Coupe du monde de football sont "passés à travers les écrans radars parce que ça n'a pas été anticipé". "Ce sont des choses qui arrivent", relativise-t-il. Il s'est également refusé d'employer le terme "émeutes" pour qualifier les faits survenus le week-end dernier. "Il s'agit ici d'événements subis, mais non prévisibles." M. Vervoort s'étonne par ailleurs de l'agenda du gouvernement fédéral, qui a annoncé jeudi un plan d'action contre ce type d'échauffourées. "Il y a eu un certain nombre d'événements à Anvers ces dernières semaines. Des émeutes avec plusieurs policiers. On n'a rien entendu. Il se passe quelque chose à Bruxelles, certes condamnable, mais du coup, subitement, on remet tout en question." Enfin, le ministre-président s'est une nouvelle opposé à la fusion des six zones de police, qui est notamment réclamée par une partie de la classe politique flamande. "C'est un débat symbolique. Il faut poser la question d'une meilleure coordination" des polices de la capitale, a-t-il jugé.