Juan Guaido l'assure : il dispose "de plus de votes qu'il n'en faut" pour être reconduit par ses pairs à la présidence de l'Assemblée nationale. C'est en se prévalant de cette fonction et en invoquant la Constitution que l'opposant s'était proclamé président par intérim le 23 janvier 2019, considérant le deuxième mandat du président socialiste comme "usurpé" après une présidentielle de 2018 jugée "frauduleuse". Dans la foulée, une cinquantaine de pays, dont les Etats-Unis, avaient reconnu Juan Guaido comme président par intérim, titre dont il continuera à se prévaloir s'il est réélu à la présidence du Parlement unicaméral dimanche. Et c'est le "scénario le plus probable", à en croire le politologue Luis Vicente Leon. L'opposition, majoritaire dans l'hémicycle, a en effet conclu un accord en ce sens. Une fois Juan Guaido conforté dans sa double fonction, le bras de fer avec Nicolas Maduro devrait se poursuivre tel qu'en 2019, estime Peter Hakim, du centre de réflexion Dialogue interaméricain. (Belga)

Juan Guaido l'assure : il dispose "de plus de votes qu'il n'en faut" pour être reconduit par ses pairs à la présidence de l'Assemblée nationale. C'est en se prévalant de cette fonction et en invoquant la Constitution que l'opposant s'était proclamé président par intérim le 23 janvier 2019, considérant le deuxième mandat du président socialiste comme "usurpé" après une présidentielle de 2018 jugée "frauduleuse". Dans la foulée, une cinquantaine de pays, dont les Etats-Unis, avaient reconnu Juan Guaido comme président par intérim, titre dont il continuera à se prévaloir s'il est réélu à la présidence du Parlement unicaméral dimanche. Et c'est le "scénario le plus probable", à en croire le politologue Luis Vicente Leon. L'opposition, majoritaire dans l'hémicycle, a en effet conclu un accord en ce sens. Une fois Juan Guaido conforté dans sa double fonction, le bras de fer avec Nicolas Maduro devrait se poursuivre tel qu'en 2019, estime Peter Hakim, du centre de réflexion Dialogue interaméricain. (Belga)