Depuis la catastrophe, Liège connaît d'importants problèmes de mobilité qui risquent de s'aggraver avec la rentrée des classes, comme l'ont fait remarquer plusieurs conseillers de l'opposition. C'est la fermeture d'une partie de liaison de la E25/40, également appelée tunnel sous Cointe, qui est la principale cause de l'engorgement de la Cité Ardente. Suite à la montée des eaux, la liaison avait été extrêmement touchée. D'abord totalement fermée, certaines de ses portions ont été progressivement rouvertes à la circulation. Le dernier tronçon, celui qui s'étend du "Val-Benoît" à la sortie "Grosses-Battes", ne sera toutefois pas accessible avant la mi-octobre. Et dans un premier temps, les automobilistes ne pourront y circuler que de façon restreinte : vitesse maximale réduite, réduction du nombre de bandes de circulation, etc. "D'ici là, nous avons 80.000 véhicules par jour qui passent par des itinéraires déjà saturés", a précisé le maïeur. A cela s'ajoutent des travaux ou encore le chantier conséquent du tram qui impactent aussi la circulation ainsi que des lignes de chemin de fer qui ont été détruites. Certains élus plaident ainsi dans le futur pour un shift modal afin de désengorger la ville et la rendre moins dépendante de cette liaison. Parmi les pistes proposées: le développement du rail en agglomération liégeoise, plus de pistes cyclables ou encore la création d'une deuxième ligne de tram reliant la Vesdre à la commune d'Ans. (Belga)

Depuis la catastrophe, Liège connaît d'importants problèmes de mobilité qui risquent de s'aggraver avec la rentrée des classes, comme l'ont fait remarquer plusieurs conseillers de l'opposition. C'est la fermeture d'une partie de liaison de la E25/40, également appelée tunnel sous Cointe, qui est la principale cause de l'engorgement de la Cité Ardente. Suite à la montée des eaux, la liaison avait été extrêmement touchée. D'abord totalement fermée, certaines de ses portions ont été progressivement rouvertes à la circulation. Le dernier tronçon, celui qui s'étend du "Val-Benoît" à la sortie "Grosses-Battes", ne sera toutefois pas accessible avant la mi-octobre. Et dans un premier temps, les automobilistes ne pourront y circuler que de façon restreinte : vitesse maximale réduite, réduction du nombre de bandes de circulation, etc. "D'ici là, nous avons 80.000 véhicules par jour qui passent par des itinéraires déjà saturés", a précisé le maïeur. A cela s'ajoutent des travaux ou encore le chantier conséquent du tram qui impactent aussi la circulation ainsi que des lignes de chemin de fer qui ont été détruites. Certains élus plaident ainsi dans le futur pour un shift modal afin de désengorger la ville et la rendre moins dépendante de cette liaison. Parmi les pistes proposées: le développement du rail en agglomération liégeoise, plus de pistes cyclables ou encore la création d'une deuxième ligne de tram reliant la Vesdre à la commune d'Ans. (Belga)