Cet avantage extra-salarial, très populaire, cause tracas et frais (pour les commerces et les employeurs) et n'est pas toujours bien compris par le travailleur qui en bénéficie et qui oublie souvent de le dépenser, arguent les défenseurs du projet.

Les députés Egbert Lachaert (Open VLD) et Stefaan Vercamer (CD&V) avaient déjà introduit par le passé des propositions de loi dans ce sens, auxquelles la N-VA se ralliait mais par le MR. Mais le libéral David Clarinval a fini par apposer sa signature sous la proposition actuelle. Le changement est attendu en janvier 2018: le montant de l'éco-chèque sera directement versé sur le compte du salarié, sans incidence sur son pouvoir d'achat par rapport à la situation actuelle. L'incitant à dépenser plus "vert" devrait cependant disparaître dans ce changement, puisque le bénéficiaire pourra faire ce qu'il veut de la somme reçue.

Chaque année, quelque 1,45 million de Belges touchent des éco-chèques, pour un montant maximum de 250 euros par an.

Le projet de mettre un terme aux éco-chèques est froidement accueilli du côté de la "Voucher Issuers Association (VIA)", l'association regroupant les émetteurs de ces chèques. "Les éco-chèques sont un grand succès. Ils ont valeur d'émission de 232 millions d'euros, qui est principalement injectée dans l'économie locale. Au moins 41% des dépenses interviennent en outre dans le petit commerce", souligne-t-on.

Les émetteurs, qui demandent le maintien du système, rappellent encore qu'ils ont investi 30 millions d'euros dans la dématérialisation des chèques, ce qui a permis d'en réduire les coûts administratifs de 41 millions d'euros.

Cet avantage extra-salarial, très populaire, cause tracas et frais (pour les commerces et les employeurs) et n'est pas toujours bien compris par le travailleur qui en bénéficie et qui oublie souvent de le dépenser, arguent les défenseurs du projet.Les députés Egbert Lachaert (Open VLD) et Stefaan Vercamer (CD&V) avaient déjà introduit par le passé des propositions de loi dans ce sens, auxquelles la N-VA se ralliait mais par le MR. Mais le libéral David Clarinval a fini par apposer sa signature sous la proposition actuelle. Le changement est attendu en janvier 2018: le montant de l'éco-chèque sera directement versé sur le compte du salarié, sans incidence sur son pouvoir d'achat par rapport à la situation actuelle. L'incitant à dépenser plus "vert" devrait cependant disparaître dans ce changement, puisque le bénéficiaire pourra faire ce qu'il veut de la somme reçue. Chaque année, quelque 1,45 million de Belges touchent des éco-chèques, pour un montant maximum de 250 euros par an. Le projet de mettre un terme aux éco-chèques est froidement accueilli du côté de la "Voucher Issuers Association (VIA)", l'association regroupant les émetteurs de ces chèques. "Les éco-chèques sont un grand succès. Ils ont valeur d'émission de 232 millions d'euros, qui est principalement injectée dans l'économie locale. Au moins 41% des dépenses interviennent en outre dans le petit commerce", souligne-t-on.Les émetteurs, qui demandent le maintien du système, rappellent encore qu'ils ont investi 30 millions d'euros dans la dématérialisation des chèques, ce qui a permis d'en réduire les coûts administratifs de 41 millions d'euros.