La nouvelle base légale vise une utilisation optimale des moyens budgétaires régionaux qui devront répondre aux attentes des acteurs du secteur tout en étant affectés aux priorités régionales, a résumé le ministre wallon en charge du secteur, Jean-Luc Crucke (MR). A l'avenir, un dossier ne sera recevable que si une série de critères sont respectés (charte pour le respect des valeurs éthiques, accessibilité aux infrastructures pour les personnes à mobilité réduite, intégration de la dimension d'écoresponsabilité dans le projet, construction attentive à la performance énergétique et l'utilisation de matériaux durables,...). Par ailleurs, afin de se recentrer sur les compétences régionales (infrastructures sportives subsidiées), le texte ne prévoit plus de possibilités de subventions pour les plaines de jeux. Les équipements sportifs ainsi que le matériel d'entretien ne pourront quant à eux être introduits que dans le cadre d'un dossier global d'infrastructure. Enfin, le taux de subvention de base sera désormais de 50%. Il pourra être majoré en fonction d'une série de critères incitatifs, dont la conclusion de partenariats formalisés entre plusieurs pouvoirs locaux ou entre différents acteurs, la prise en considération des aspects de mobilité, la mise en ?uvre d'un projet de sport de haut niveau, soutenu par une fédération sportive ou encore le regroupement des installations sur un même site dans un objectif de mutualisation des infrastructures. Le taux de subvention maximal sera plafonné à 70% mais les seuils des montants subsidiables seront revus à la hausse afin, notamment, de lutter contre un phasage des dossiers. Tous les dossiers, complets d'ici le 1er septembre 2020, seront instruits selon la procédure actuelle. Ensuite, ils devront tenir compte des dispositions de la nouvelle base légale, a enfin indiqué le ministre Crucke. (Belga)

La nouvelle base légale vise une utilisation optimale des moyens budgétaires régionaux qui devront répondre aux attentes des acteurs du secteur tout en étant affectés aux priorités régionales, a résumé le ministre wallon en charge du secteur, Jean-Luc Crucke (MR). A l'avenir, un dossier ne sera recevable que si une série de critères sont respectés (charte pour le respect des valeurs éthiques, accessibilité aux infrastructures pour les personnes à mobilité réduite, intégration de la dimension d'écoresponsabilité dans le projet, construction attentive à la performance énergétique et l'utilisation de matériaux durables,...). Par ailleurs, afin de se recentrer sur les compétences régionales (infrastructures sportives subsidiées), le texte ne prévoit plus de possibilités de subventions pour les plaines de jeux. Les équipements sportifs ainsi que le matériel d'entretien ne pourront quant à eux être introduits que dans le cadre d'un dossier global d'infrastructure. Enfin, le taux de subvention de base sera désormais de 50%. Il pourra être majoré en fonction d'une série de critères incitatifs, dont la conclusion de partenariats formalisés entre plusieurs pouvoirs locaux ou entre différents acteurs, la prise en considération des aspects de mobilité, la mise en ?uvre d'un projet de sport de haut niveau, soutenu par une fédération sportive ou encore le regroupement des installations sur un même site dans un objectif de mutualisation des infrastructures. Le taux de subvention maximal sera plafonné à 70% mais les seuils des montants subsidiables seront revus à la hausse afin, notamment, de lutter contre un phasage des dossiers. Tous les dossiers, complets d'ici le 1er septembre 2020, seront instruits selon la procédure actuelle. Ensuite, ils devront tenir compte des dispositions de la nouvelle base légale, a enfin indiqué le ministre Crucke. (Belga)