Interrogée en commission du Parlement, Mme Glatigny a jugé "prématuré" de se prononcer à ce stade sur un quelconque assouplissement des mesures appliquées dans l'enseignement supérieur, organisé très majoritairement à distance depuis la seconde vague pandémique de l'automne dernier. Vu l'incertitude quant à l'évolution de la situation sanitaire, "chacun est bien conscient que le protocole actuel (le code rouge, ndlr) devrait être prolongé après la session d'examens du mois de janvier", a-t-elle dit. Selon la ministre, les experts sanitaires consultés par les autorités ont exprimé un avis réservé sur une reprise des cours en présentiel dans l'enseignement supérieur, lesquels posent un "risque sanitaire non-négligeable", selon eux. Ce ne sont pas tellement les cours en auditoires eux-mêmes qui posent problème, mais les déplacements et les contacts inter-personnels qu'ils entraînent avant et après ces cours, a-t-elle expliqué devant les députés, dont certains présents par visioconférence. Mme Glatigny a renvoyé toute décision sur un changement du protocole sanitaire appliqué à l'enseignement supérieur aux prochaines réunions du comité de concertation (CodeCo), de ce vendredi et du 15 janvier prochain. Elle a toutefois précisé, rappelant les propos du Premier ministre, que les mesures d'assouplissement seraient "très graduelles" pour prévenir une nouvelle flambée des contaminations. (Belga)

Interrogée en commission du Parlement, Mme Glatigny a jugé "prématuré" de se prononcer à ce stade sur un quelconque assouplissement des mesures appliquées dans l'enseignement supérieur, organisé très majoritairement à distance depuis la seconde vague pandémique de l'automne dernier. Vu l'incertitude quant à l'évolution de la situation sanitaire, "chacun est bien conscient que le protocole actuel (le code rouge, ndlr) devrait être prolongé après la session d'examens du mois de janvier", a-t-elle dit. Selon la ministre, les experts sanitaires consultés par les autorités ont exprimé un avis réservé sur une reprise des cours en présentiel dans l'enseignement supérieur, lesquels posent un "risque sanitaire non-négligeable", selon eux. Ce ne sont pas tellement les cours en auditoires eux-mêmes qui posent problème, mais les déplacements et les contacts inter-personnels qu'ils entraînent avant et après ces cours, a-t-elle expliqué devant les députés, dont certains présents par visioconférence. Mme Glatigny a renvoyé toute décision sur un changement du protocole sanitaire appliqué à l'enseignement supérieur aux prochaines réunions du comité de concertation (CodeCo), de ce vendredi et du 15 janvier prochain. Elle a toutefois précisé, rappelant les propos du Premier ministre, que les mesures d'assouplissement seraient "très graduelles" pour prévenir une nouvelle flambée des contaminations. (Belga)