"Souvent diagnostiqué à un stade avancé, ce cancer est malheureusement responsable de 3.000 décès par an. Par contre, lorsqu'il est détecté à un stade précoce, il se guérit dans neuf cas sur dix", selon les ministre Maxime Prévot (Wallonie) et Cécile Jodogne (Bruxelles). Pour cette raison, un test de dépistage bisannuel est proposé, en Wallonie et à Bruxelles, à tous les citoyens entre 50 et 74 ans pour lesquels aucun antécédent personnel ou familial n'a pu être constaté. Le nouveau test (iFOBT) repose sur la détection immunologique de sang occulte dans les selles. Il s'est révélé deux fois plus efficace pour la détection des cancers et trois fois plus performant pour le dépistage des lésions cancéreuses, des résultats confirmés par des études internationales. Le test devrait être disponible auprès des médecins généralistes dès le mois de février. La population concernée représente environ 1,15 million de citoyens wallons et bruxellois. Le test est entièrement gratuit pour ce public-cible, frais de poste et analyse inclus. Seule la consultation de son généraliste, préalable à la première participation au programme, reste à charge du patient. Près de 2 millions d'euros sont budgétisés. (Belga)

"Souvent diagnostiqué à un stade avancé, ce cancer est malheureusement responsable de 3.000 décès par an. Par contre, lorsqu'il est détecté à un stade précoce, il se guérit dans neuf cas sur dix", selon les ministre Maxime Prévot (Wallonie) et Cécile Jodogne (Bruxelles). Pour cette raison, un test de dépistage bisannuel est proposé, en Wallonie et à Bruxelles, à tous les citoyens entre 50 et 74 ans pour lesquels aucun antécédent personnel ou familial n'a pu être constaté. Le nouveau test (iFOBT) repose sur la détection immunologique de sang occulte dans les selles. Il s'est révélé deux fois plus efficace pour la détection des cancers et trois fois plus performant pour le dépistage des lésions cancéreuses, des résultats confirmés par des études internationales. Le test devrait être disponible auprès des médecins généralistes dès le mois de février. La population concernée représente environ 1,15 million de citoyens wallons et bruxellois. Le test est entièrement gratuit pour ce public-cible, frais de poste et analyse inclus. Seule la consultation de son généraliste, préalable à la première participation au programme, reste à charge du patient. Près de 2 millions d'euros sont budgétisés. (Belga)