Dans ce modèle, la Belgique resterait un Etat fédéral, mais serait composée de deux entités fédérées (Flandre et Wallonie) et de deux sous-entités (Bruxelles et la parti germanophone 'Ostbelgien') au lieu de la formule actuelle à trois Régions et trois Communautés. Annelies Verlinden a comparé la structure de l'Etat à "une maison dont vous vous demandez si vous devriez la réparer ou simplement la démolir. Pour moi, il n'y a qu'une seule réponse: nous devons construire". La ministre assure vouloir rechercher un consensus, "sans tabous". "Les solutions devront venir de chemins de traverse." Concrètement, Annelies Verlinden pense donc à un "modèle 2+2". "Je remarque qu'il existe de l'enthousiasme à ce sujet des deux côtés de la frontière linguistique. Cela pourrait être rassembleur et créer de la clarté." La ministre a souligné que la Flandre devait dans tous les cas pouvoir continuer à exercer des compétences à Bruxelles, par exemple, dans l'éducation, la culture et d'autres matières personnalisables. "Je suis convaincue que la Belgique a encore une valeur ajoutée", a-t-elle encore indiqué. "Mais cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas donner aux entités fédérées les leviers corrects pour qu'elles mènent une bonne politique. Je n'aiderais pas le débat en donnant déjà des réponses trop concrètes, mais il faudra réfléchir sans tabous: nous n'avons remporté aucun prix avec les recettes que nous avons essayées jusqu'à présent." Annelies Verlinden espère que cet exercice sera clôturé pour le 200e anniversaire de la Belgique en 2030. "Certains vont peut-être qualifier cela de naïf, mais je choisis cela au-dessus du cynisme. Il faut oser affirme que c'est cela de l'ambition." (Belga)

Dans ce modèle, la Belgique resterait un Etat fédéral, mais serait composée de deux entités fédérées (Flandre et Wallonie) et de deux sous-entités (Bruxelles et la parti germanophone 'Ostbelgien') au lieu de la formule actuelle à trois Régions et trois Communautés. Annelies Verlinden a comparé la structure de l'Etat à "une maison dont vous vous demandez si vous devriez la réparer ou simplement la démolir. Pour moi, il n'y a qu'une seule réponse: nous devons construire". La ministre assure vouloir rechercher un consensus, "sans tabous". "Les solutions devront venir de chemins de traverse." Concrètement, Annelies Verlinden pense donc à un "modèle 2+2". "Je remarque qu'il existe de l'enthousiasme à ce sujet des deux côtés de la frontière linguistique. Cela pourrait être rassembleur et créer de la clarté." La ministre a souligné que la Flandre devait dans tous les cas pouvoir continuer à exercer des compétences à Bruxelles, par exemple, dans l'éducation, la culture et d'autres matières personnalisables. "Je suis convaincue que la Belgique a encore une valeur ajoutée", a-t-elle encore indiqué. "Mais cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas donner aux entités fédérées les leviers corrects pour qu'elles mènent une bonne politique. Je n'aiderais pas le débat en donnant déjà des réponses trop concrètes, mais il faudra réfléchir sans tabous: nous n'avons remporté aucun prix avec les recettes que nous avons essayées jusqu'à présent." Annelies Verlinden espère que cet exercice sera clôturé pour le 200e anniversaire de la Belgique en 2030. "Certains vont peut-être qualifier cela de naïf, mais je choisis cela au-dessus du cynisme. Il faut oser affirme que c'est cela de l'ambition." (Belga)